13 novembre 2009
A votre avis, je choisis quel thème ?
Pour le cours d'introduction à la sociologie, je dois lire un livre et produire une fiche de lecture. Plusieurs propositions d'ouvrages sont faites. A votre avis, sur quel thème vais-je lire ?
La sexualité bien sûr.
- Non, encore ?
Ben si, je me suis dit que ce serait une bonne chose de lire le cours de Michel Foucault en trois volumes, Histoire de la sexualité.
Remarquez, j'ai quand même hésité un peu avec une lecture d'E. Badinter ou encore Surveiller et punir du même M. Foucault. Cela dit, je peux toujours changer d'avis, j'ai plusieurs mois pour choisir l'ouvrage adéquat.
Concours photo, thème "sous la pluie"
Ces derniers jours, je suis accaparée par mes cours, à tel point que je ne laisse plus de place ni aux expériences de cordes, ni aux photographies, ni même (et monsieur patiente) à tout acte sexuel. J'ai tout de même accepté de prendre quelques minutes la pose pour une photographie destinée au thème "sous la pluie" de Photosensualité. Monsieur en a eu entièrement l'idée et a procédé au montage. Cela devrait donner ceci (avec ou sans barre en haut et en bas) :
Sexualité et culpabilité
Dans le numéro d'octobre d'Inter parents - le journal d'expression des parents de l'AFP, se trouve un texte intitulé "Affectivité, sexualité, éthique, respect" signé par Viviane Klawczynski. Texte qui heurte et dont je voulais vous faire part des premières lignes :
"On parle toujours de l'affectivité et de la sexualité des autres et qu'en est-il de la nôtre ? Nous, les parents, qui avons fait un enfant handicapé.
Justement, parlons-en, de cette culpabilité d'avoir éprouvé du plaisir, d'avoir fait l'amour, d'avoir fait l'acte sexuel pour procréer, d'avoir un enfant, sans penser du comment il serait. C'est après qu'on y pense... quand on le voit."
Ce qui excite les femmes ?
Je viens de recevoir de la part des éditions Leduc.s quelques lignes sur un livre à paraître en janvier 2010 qui s'intitule Le porno pour les femmes. Avec pour sous-titre : "Qu'est-ce qui excite vraiment les femmes ?"
Je vous laisse découvrir avec moi couverture et une des pages du livre. Je ne garantis pas de l'excitation, mais en tout cas, qu'est-ce que cela ferait du bien d'entendre de telles paroles avec une tasse de thé tendue (pas au jasmin pour moi, un thé à l'orange ou à la mirabelle aurait ma préférence, merci...). Il manque la musique douce et le massage de la nuque. Quant à l'excitation, elle est évidemment tout à fait palpable quand on s'achète une paire de chaussures (et de la lingerie... et je ne vous parle même pas de l'effet produit par l'achat d'un chapeau !) Ah, et puis un homme qui passe l'aspirateur, qu'est-ce que c'est beau.
Vous l'aurez compris, le livre est humorstique. Mais ça fait du bien de rêver.
11 novembre 2009
L'expression d'un avis
Les appréciations sur un livre peuvent fortement diverger. Si vous jetez un oeil en arrière sur ce blog, vous pourrez le constater notamment par rapport à la lecture qui est faite d'Hôtesse de Mélanie Muller : de nombreux commentaires ont suivi ma présentation du livre, avec des avis tranchés.
J'ai acheté récemment sur amazon Trois femmes puissantes de Marie Ndiaye afin de pouvoir participer à une soirée de discussions et d'échanges autour de ce livre. Lors de ma commande, j'ai lu les avis déposés par les lecteurs. On y trouve de tout, c'est incroyable. Le livre est encensé comme il est décrié. Phrases trop longues, ai-je retenu, parmi les critiques négatives. Qualités stylistiques, ai-je retenu, parmi les critiques positives. Hier soir, j'ai commencé la lecture de ce livre. Après une heure de lecture de cours de psychologie clinique, je me suis accordé une récréation. J'ai lu trente pages environ. Je n'ai pas encore trouvé de phrases longues au point d'en être pesantes mais au contraire des phrases rythmées par des répétitions.
L'avis d'un seul, qu'est-ce ? L'avis d'une seule personne est parfois mise en avant, valorisé à tel point qu'il est suivi par beaucoup. C'est l'effet des tests de sextoys proposés sur l'émission Lahaie, l'amour et vous. La notation proposée pour les sextoys essayés me semble parfois injustifiée. Mais une très bonne note est bien évidemment suivie de ventes importantes, une mauvaise d'un dédain envers le produit. Or, qu'est-ce qu'une note donnée par une personne qui n'a peut-être aucun recul ? J'imagine l'enthousiasme de celui ou de celle qui découvre un sextoy et le croit donc merveilleux, alors qu'il ne peut s'agir que d'un sextoy de qualité moyenne. La part subjective est alors telle... comment s'y fier ?
Ces trois derniers jours, j'ai reçu des messages laudatifs. Qu'on aimait mon blog, qu'on m'encourageait à poursuivre, qu'on appréciait les lectures que je proposais, etc. Monsieur me dit que c'est probablement parce que j'ai écrit récemment que je ne savais plus quel tour donner à ce blog, à cause de cet amour-désamour qui m'y relie. Alors face à ce risque de ne plus me voir écrire beaucoup, voire de moins en moins, on m'adressait un mot d'encouragement. Cela fait plaisir. Beaucoup. Parce qu'un blog sans réponse, sans commentaire, sans avis d'autrui, sans discussion qui se tisse autour d'un thème ou d'un autre, c'est un blog sans âme. Mon blog, c'est mon avis, mais qu'est-ce que l'avis d'une seule personne ?
10 novembre 2009
Comment chier quand on est amoureux, Mats et Enzo
Déjà auteurs d'un très utile Comment chier au bureau, Mats et Enzo poursuivent leurs investigations afin d'aider les couples naissants à affronter le difficile problème de l'urgente envie d'aller aux toilettes dans des situations les plus diverses. Vous faites un footing avec votre chère et tendre ? Vous vous trouvez sur un tandem, à la patinoire, chez vos futurs beaux-parents, vous regardez ensemble un dvd ? A chaque cas sa solution car jamais, au risque de déchoir lamentablement dans son estime, vous ne devez laisser douter que vous vous rendez aux toilettes.
Chaque situation est clairement évoquée avec son niveau de difficulté, la solution, les conseils de l'expert et enfin le témoignage qui atteste de la véracité des propos.
Un petit livre hilarant dont vous pouvez retrouver l'actualité (entre autres) sur www.commentchier.com
Comment chier quand on est amoureux, Mats et Enzo, éd. Leduc.s, 8,90 €
Texte écrit pour Sensuelle
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09 novembre 2009
Culture
Bien que Osez le cunnilingus attende ma lecture, je garde ce livre fermé pour le moment. Parce que j'ouvre le cours de psychologie cognitive, parce qu'aussi j'ai envie et besoin de lire dans d'autres domaines. Pour ma formation, mais aussi pour moi.
Je discutais récemment avec F. (brièvement, puisque je ne m'attarde plus sur messenger non plus), qui me disait que c'était une bonne chose, ce repas autour du thème du livre auquel j'ai assisté jeudi, parce que cela évitait la monoculture. Car hélas, il faut bien le dire, j'ai lu énormément de livres depuis plus d'un an sur la sexualité, j'ai lu beaucoup de livres de littérature érotique aussi, je connaissais bien les sextoys (je commence un peu à décrocher, je ne suis plus autant les nouveaux produits, je connais donc bien les sextoys, mais pas les tout nouveaux), etc. mais en-dehors de cela, qu'apprenais-je, que faisais-je ? Que lisais-je ? Rien ou quasiment rien.
C'est une autre forme de monoculture, et je n'aime pas le fait que les gens se précipitent sur LE livre à lire, autrement dit LE Goncourt, mais cette année, je vais m'y mettre aussi. D'abord, c'est bête, mais je ne connaissais pas l'auteur, je n'ai jamais rien lu d'elle, rien. Ensuite, tant pis pour l'effet de mode, l'aspect monoculturel : si l'on prend en compte que ma monoculture porte sur les livres érotiques et les livres sur la sexualité, ce sera de toute façon une ouverture. Et puis si je vais lire le prix Goncourt de cette année (hélas, j'ai senti passer le prix du volume : les livres sont trop chers, ce n'est pas possible d'en acheter souvent avec des prix pareils, ou alors il faut ne prendre que des poches. Et encore...), c'est qu'une personne organise une soirée discussion autour de ce livre et que je m'y suis inscrite.
Je préfère la formule occasionnelle à la formule du club, de l'association qui se réunit tous les mois. Je n'aime pas les rendez-vous fixés et leur aspect obligatoire pour que les membres s'intègrent. Une rencontre fortuite sur un livre, un soir, me semble préférable.
Si je ne parle guère, c'est peut-être aussi parce que je n'ai pas grand chose à dire. Mon univers est tout de même restreint : école, faire à manger, faire la vaiselle... Cela change un peu à présent. Samedi, face à des amis qui sont venus déjeuner, j'ai pu évoquer le salon du chocolat de Lyon, le fameux dîner de jeudi, les deux écrivains présents à ce dîner, le behaviorisme, le canard que l'on mangeait et l'amap qui nous fournissait en légumes et non pas seulement un discours autour des enfants.
Prochainement, j'irai au cinéma local pour voir le film qui a obtenu la palme d'or à Cannes. Seule d'ailleurs, ce qui sera une nouveauté. C'est la même chose que pour le Goncourt, c'est une façon de se fondre dans la culture de masse, mais pour une fois... et puis je prévois une autre soirée cinéma qui sort un peu plus des sentiers battus.
La culture, c'est un peu ce que tout le monde sait/a entendu parler, pour pouvoir discuter avec autrui facilement, avoir un terrain propice à l'échange, et puis ce qui est autre, ce qui sort de la masse et donc ce qui nous fait différent, intéressant. La littérature érotique et les livres sur la sexualité, le livre sur le cunnlingus qui m'attend, doivent faire partie de cette culture différente. Mais il faut tout de même des fondations autres que celles-là pour pouvoir s'exprimer, se socialiser.
Quand je disais à Dr Xu que j'étais ravie d'aller à Bruges, que nous irions au musée voir les peintres flamands, etc., Dr Xu m'a répondu (évidemment, c'était une boutade, mais on ne dit rien sans tout de même le penser un peu) qu'il croyait que je ne m'intéressais qu'à la première syllabe du mot culture. Eh non, au contraire. Seulement je ne l'ai pas laissé voir jusqu'à présent. Pas l'occasion, pas la motivation. Le fait d'être redevenue étudiante m'ouvre de nouvelles portes.
De fait je ne sais pas quel tour donner à ce blog. Aurai-je le temps d'y écrire (je regarde en ce moment les minutes qui défilent tout en pensant à mon cours de psychologie cognitive qui m'attend, toutes les expériences autour de la mémoire sensorielle que je souhaite revoir ce matin et je pense que je passe trop de temps à écrire ici...) ? Et qu'y écrire ? Je pourrai toujours parler de sextoys et de littérature érotique de temps à autre, parce que je ne vais pas abandonner tout cela (oh non !), mais ce ne seront qu'un petit aspect de ma vie alors que ce blog devait être pour moi un peu mon chez-moi, il devait être représentatif de ce que j'étais et pensais. En ce moment, je me cherche, je me trouve progressivement, mais ce blog n'a pas vraiment évolué ou si peu... Je le sens à présent en décalage avec moi.
07 novembre 2009
Agenda Osez 2010
Si vous aimez les personnages dessinés par Arthur de Pins (Péchés Mignons et couvertures de la collection « Osez... »), vous les retrouverez avec plaisir tout au nom de l'année sur cet agenda 2010 : à chaque semaine sa double page avec une illustration et une information sexy. Un conseil de lecture termine chaque semaine en fonction du thème abordé. Un astro-sexe par Brigitte Lahaie et quelques listes et conseils rédigés par Marc Dannam débutent l'année (10 fantasmes féminins, 10 zones érogènes, 10 variantes du missionnaire, etc.). De quoi prendre de bonnes résolutions...
L'agenda 2010 by Arthur de Pins, ill. Arthur de Pins, textes de Marc Dannam, éd. La Musardine, 14,90 €
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Je n'avais pas demandé cet agenda (à partir du moment où il n'y a pas grand chose à lire, cela ne m'intéresse que moyennement), mais l'ai reçu ce matin en même temps que le très attendu Osez le cunnilingus de Coralie Trinh Thi. Finalement, c'est une bonne idée, je vais me servir de cet agenda pour planifier mon apprentissage, mes révisions, mes examens (parce que les cours ont commencé, enfin... et que j'ai un énorme travail à fournir).
C'est un joli volume, distrayant. Et puis je fais partie de ces gens qui aiment les bonshommes à la figure rondouillarde d'A. de Pins.
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06 novembre 2009
Qui a amené ce livre ?
Hier a eu lieu notre dîner "autour du livre", auquel nous étions inscrits sur Ovs. Nous pensions nous trouver face à une seule personne. Nous étions 18. Le thème du dîner avait été annoncé sur trois sites différents. Nous ne connaissions personne. Nous étions autour d'une grande table, dans un restaurant qui n'ouvre le soir que pour les groupes et les repas à thème. De la cuisine familiale, un régal. Une bonne soupe de pot-au-feu offerte par la maison, un plat de brandade de morue avec tomate provençale, champignons et salade verte, un dessert composé d'un gâteau, d'un coulis de fruits et d'une mousse à la chataigne dont je vais m'empresser d'essayer la recette fournie par la maîtresse des lieux.
Cela fait longtemps que je n'ai pas parlé devant autant de personnes. Je me sentais rougir. En tout cas, j'avais chaud. Ma voix a un peu tremblé. Mais j'ai parlé. Parce que subitement l'animatrice de la soirée a pris une bande-dessinée que j'avais amenée, Les délices du démon, qui avait passé de mains en mains avec des sourires et quelques commentaires, et a demandé "Qui a amené ce livre ?" Je n'avais pas amené que celui-là, mais deux autres volumes où la couverture montrait une femme nue, que ce soit Qu'est-ce que Thérèse ? c'est des maronniers en fleurs de José Pierre ou Double vie de Sophie Cadalen. J'avais aussi amené un roman d'amour, très beau livre, doux et moins sexuel, Les hommes mariés ne font pas les nuits douces de Yaël König. Donc, j'ai dû parler de cette bande-dessinée publiée chez Blanche qui intriguait. De fait j'ai parlé de ce que je lisais en général, du pourquoi, du comment. On m'a demandé des titres de livres érotiques intéressants, j'ai cité le dernier livre de Françoise Rey qui m'avait beaucoup plu, j'ai cité le roman La baronne n'aime pas que ça refroidisse que j'avais trouvé extra. Quelques minutes où tous les yeux convergeaient vers moi pendant que je parlais. Je vous assure, c'est plus difficile que de faire un strip-tease.
A la fin du repas, échange de livres. J'ai ramené deux volumes à la maison, dont un d'Erik Orsenna, auteur que j'aime beaucoup pour sa limpidité d'écriture et les thèmes abordés dans ses romans. La bande-dessinée n'a pas eu le temps d'être proposée, quelqu'un l'avait déjà placée sous sa pile de livres. Ce qui m'a amusée beaucoup, c'était que cette personne avait parlé de sa propre écriture autour du silence, de livres de méditation, de sa conversion au bouddhisme. En définitive, mes livres n'ont pas fait tache, ils ont trouvé preneur. C'est heureux.
A présent, je me demande si je ne vais pas m'inscrire à un cercle littéraire. Une telle association existe dans ma ville. Les personnes se réunissent une fois par mois. Irai-je ?
04 novembre 2009
A propos du plug vibrant G-play de Nexus
Je vous parlerai plus tard de ce sextoy, après autre utilisation, comparaison des sensations perçues par monsieur s'il l'essaie aussi, etc. et puis photographies pour vous montrer le plug à l'échelle de ma main, mais en attendant, comme j'ai fait un essai hier soir (monsieur va ouvrir des yeux ronds vu qu'il n'est pas au courant de mon essai d'hier pendant qu'il était sorti, hihi), j'ai rédigé un petit truc sur mes premières impressions (qui sont bonnes malgré mes a priori sur ce sextoy). Vous pouvez lire ça sur le webzine de neoplaisir (vu que le plug vibrant vient de leur boutique évidemment), sur cette page.
(Et puis tant que vous y êtes, vu tout ce que j'ai rédigé sur le webzine ces derniers temps, vous devriez y jeter un oeil aussi, histoire que je n'écrive pas tous ces trucs pour rien. Allez jeter un oeil sur les illustrations d'Alex Varenne notamment : joli, non ? Et attendez-vous à ce que je vous parle du volume La correction ou la confusion des sens vu que je devrais le recevoir prochainement. Fin de la parenthèse.)
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