Chocolat cannelle

tests de sextoys, littérature érotique, et autres choses...

26 octobre 2009

Film Haruki Yukimur et Nana-Chan

Je ne recopierai pas ce que j'ai noté ailleurs. Une présentation de ce film de Xavier Brillat se trouve ici.

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20 octobre 2009

Un livre que j'aimerais lire : L'érotisme masculin dans la Rome antique

erotisme_masculin_rome_antiqueIl y a très longtemps, j'ai eu comme professeur Florence Dupont. Je viens de découvrir que le mois dernier est sorti en poche L'érotisme masculin dans la Rome antique chez Belin. Miam, une gourmandise.

Je vais essayer de combiner l'utile à l'agréable, j'ai demandé si par hasard je pourrai obtenir le livre en service presse. Si je ne l'obtiens pas, il y a de fortes chances que je l'achète. J'ai aimé les cours de F. Dupont. J'avais même acheté un de ses livres sur le citoyen romain à l'époque et j'y avais retrouvé la même énergie que dans ses cours. J'aime sa façon de raconter les choses.

L'érotisme masculin dans la Rome antique, quel merveilleux sujet, non ? Rien qu'à ce titre, j'ai les yeux qui pétillent. Cela fait si longtemps que je n'ai pas blotti mon nez dans les pages d'un livre traitant d'Antiquité romaine...

Et puis la couverture... Quoi, la couverture ? Ben oui, je suis sensible aux fesses masculines.

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Les délices du démon, bd de Nizzoli et Amico

delices_demonMarco Nizzoli et Frederico Amico avaient déjà collaboré pour un volume de la série érotique Selen en 1999. Ils réitèrent à présent avec un volume intitulé Les délices du démon, consituté de deux parties : "Le distingué Fleev" et "Les pièges du souvenir".

Ce "distingué Fleev", personnage étrange et pervers, a un pouvoir d'attraction phénoménal sur les femmes qu'il choisit comme victimes. Le commissaire Steiner enquête sur de mystérieuses disparitions, sa longue chevelure de femme dissimulée sous un chapeau qu'il ne quitte pas. Ces deux êtres vont se croiser et s'affronter, alors même que le commissaire Steiner se trouve soumis à des pulsions qu'il ne contrôle pas.

Des scènes ouvertement sexuelles, des emprunts à la science-fiction, une histoire policière avec une dose de macabre, la révélation d'une identité refoulée... : la bande-dessinée ne se classe pas dans un genre défini mais puise là où l'imaginaire la conduit.

Les délices du démon, Nizzoli et Amico, éd. Blanche, 13,95 €

Texte écrit pour le site de Sensuelle

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J'ai reçu deux volumes des éditions Blanche ce matin. Cette bd et Folies de Noël de Françoise Rey. L'an passé, je n'avais pas eu la chance de recevoir Des guirlandes dans le sapin du même auteur. Contente du changement de cette année... Les éditions Blanche par le biais de leur attachée de presse ont promis de m'envoyer aussi le beau livre Moon (sur les fesses, quel joli programme !) et le coffret Cosmopolitain, un peu plus tard... Vous aurez donc un petit compte rendu pour chaque.

Sortie de cette bd le 22 octobre d'après les documents reçus.

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Quatrième de couverture :

Le très distingué Fleev est un homme capable de conjuguer l'élégance et la perversion de la façon la plus ambigüe qu'il soit...
Le commissaire Steiner dissimule, mais pas trop, le secret de son genre sexuel...
Passion, désir et abandon, des inhibitions sont les arguments de cette histoire, qui traite du cauchemar d'une femme à la recherche de sa propre libération sexuelle. Une libération qui passe à travers des expériences inattendues et qui se développe dans une galerie de créatures sublimes et sensuelles.
Séduction et obsession sexuelle, des sujets inconfortables d'un roman graphique qui, derrière l'exhibition des corps, cache un discours sur les racines inavouables de la pulsion érotique...

Dossier de presse :

Avec Les délices du Démon, les éditions Blanche ont fait appel à un des maîtres de la bande dessinée érotique.
Nizzoli est un des plus grands dessinateurs italiens. Son style qui allie la sensualité d'un Manara à la virtuosité d'un Moebius est unique.
Avec les Délices du Démon, il nous emmène dans un voyage où rêve, réalité et fantasme se mêlent intimement.
Jamais vulgaire, Nizzoli nous fait rentrer dans l'ultime sensualité. Une expérience qu'on n'avait pas vu depuis le fameux Déclic de Milo Manara.

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Un mot personnel ?
Comparer le dessinateur à Manara, n'est-ce pas juste pour faire appel à un nom qui dit quelque chose à tout le monde ? Parce que, même si je n'y connais rien en dessin, je ne trouve pas que Nizzoli ait "la sensualité d'un Manara". Le trait est différent. Je trouve ses personnages épais, ils n'ont pas de fluidité. Hum, j'aurai peine à m'expliquer davantage.
Une remarque qui n'a rien à voir mais que je me suis faite : les femmes ont toutes des aréoles larges.
Des clins d'oeil à des oeuvres diverses, Frankenstein notamment avec la création d'une machine qui se comporte comme un être humain.

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L'Armoire aux épices et son fanzine érotique "Piments et muscade"

J'ai découvert l'Armoire aux épices grâce à facebook que je trouve de plus en plus incontournable depuis quelques temps.

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L'Armoire aux épices est une association qui édite un fanzine érotico-sensuel : Piments et muscade. Un truc fait maison, qui ne paie pas de mine vraiment avec son format A5 (un A4 plié en deux donc) et une reliure au ruban, un peu comme les livrets de mariage déposés sur les bancs des églises. Un truc à trois euros alors que le moindre livre de poche en coûte facilement cinq. Pourtant quelque chose de sérieux : des appels lancés pour obtenir textes et illustrations avant une date fixée, un comité de lecture, une sélection donc. Et une édition papier avec un numéro ISSN assorti d'une vente sur le site de l'Armoire aux épices.

songe_nuit_eteJe suis curieuse. J'ai acheté deux volumes : le numéro 2 d'hiver 2008-2009 "Un Noël à lutiner" et le numéro 4 d'été 2009 "Songe d'une nuit d'été". Un volume par saison est donc publié. Cinquante à soixante pages chacun. Et une qualité d'écriture remarquable : je suis vraiment époustouflée car les textes sont réellement bons. Bien écrits, imaginatifs. De la littérature comme j'aimerais en lire plus souvent.

L'Armoire aux épices propose également un webzine, Vanille givrée. Lors de ma dernière connexion, le site ne fonctionnait pas mais je vois avec bonheur que les textes de Vanille givrée sont à présent consultables en ligne, en version pdf. Pour vous y promener (ce que je ferai moi-même d'ici peu) : http://armoireauxepices.googlepages.com/vanillegivree

Vous dessinez ? Vous écrivez ? Vanille givrée et Piments et muscade attendent vos envois... La ligne éditoriale : "Nous recherchons des créations empruntes d'érotisme, certes, mais aussi de sensualité dans ce qu'elle a de plus léger et implicite, une apologie des petits plaisirs de l'existence. De ce fait, les scènes de fesses ne sont pas une obligation. Oui, nous pouvons très bien être séduites par une absence totale de sexe explicite, par des textes et des illustrations qui laissent une part à l'imagination du lecteur, ou qui décrivent les joies simples de l'existence. Parce que l'érotisme, pour nous, c'est avant tout ce qui donne du plaisir par les sens.

Nous aimons les textes construits, travaillés : les mélanges épicés entre les genres sont acceptés. Vous pouvez mêler à l'érotisme SF, fantasy, fantastique, historique... Nous n'avons aucune restriction de genre, hormis le fait que nous voulons de l'épicé, du moment que ce n'est ni glauque ni gore.

Finalement, nous vous laissons énormément de liberté : séduisez-nous par la qualité de votre plume ou votre talent d'illustrateur et votre approche des sujets proposés."

Le thème "En apesanteur" est à présent clôturé, mais que diriez-vous d'écrire sur les thèmes "les papyrus d'Isis et d'Ishtar" et "Dessous de table" ? J'avoue pour ma part que cela m'interpelle et que j'essaierais volontiers, même si mes écrits n'ont pas la qualité de ceux que j'ai lus et qu'il est à peu près certain qu'un texte éventuel de ma part ne serait pas retenu. Il est néanmoins toujours possible d'essayer. Fabricando fit faber...

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19 octobre 2009

Deux courts-métrages d'Erika Lust à regarder en ligne

Erika Lust annonce sur son blog, à la date du 30 septembre, la mise en ligne d'un nouveau site, lustcinema.com : "My new site lustcinema.com is now online. What can you find there? I have my recent movies FIVE HOT STORIES FOR HER and BARCELONA SEX PROJECT ready for stream and download, with really good prices. At last, people from counries where the DVDs are not avilable will be able to watch my movies. Both movies are available in English, French, Spanish and German. There’s also some free stuff here, like a very artistic Streaptease by the amazing Sandra G, and my last short erotic movie HANDCUFFS."

J'ai évoqué ce matin sur le webzine ce nouveau court-métrage intitulé Handcuffs. J'ai aussi regardé dans la foulée Sandra G. qui est disponible également gratuitement depuis cette page.

Handcuffs, 7 minutes d'érotisme, Sandra G., un peu plus de deux minutes. Le premier raconte une histoire, certes modeste, mais il y a des personnages, un récit. Le deuxième est davantage une chorégraphie sensuelle : une femme caresse sa peau tatouée. Ces deux films sont beaux.

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Je trouve au premier quelques défauts : bouche trop souvent ouverte de la femme pour montrer son étonnement, fin qui ne me plait pas : j'aurais éliminé l'homme. Ce qui est intéressant, c'est la confrontation des personnages féminins, je pense. L'homme est de trop.

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Dans le deuxième court-métrage, la femme aurait été parfaite dans cette danse de ses mains, de son corps, si j'avais aimé ses seins, ce qui n'est pas le cas. Trop pesants. Ils manquent de grâce par rapport à l'ensemble. A part cela, j'aime.

Ce n'est pas émoustillant du tout, notez bien. De même pour le premier court-métrage qui ne provoque aucun effet de ce genre chez moi. Mais j'ai aimé comment cela était filmé.

Pour vous faire votre propre opinion : http://www.lustcinema.com/video/

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18 octobre 2009

Le Bandeau de Jean-François Mopin

bandeauVolume épais, dans une collection de poche, et pourtant une lecture rapide puisque j'ai commencé le volume hier après-midi et l'ai fini à présent : Le bandeau de Jean-François Mopin était un titre dont m'avait parlé Dr Xu il y a longtemps, dont je n'avais pas autrement entendu parler, que je ne pensais pas nécessairement lire un jour si un échange de livres ne l'avait pas amené sous mes yeux. Premier livre du sac de livres érotiques, de guides sur la sexualité qui sont arrivés chez moi jeudi que je lis. Parce que la couverture m'a attirée...

Le roman est la première oeuvre érotique de cet auteur, est-il écrit en quatrième de couverture. Pour une première, c'est plutôt réussi. Il y a l'intrigue, avec ce personnage de l'Amant dont on ignore l'identité, l'étrange absence de prénoms dans toute l'oeuvre puisque les personnages sont nommés par périphrases : le docteur, la grand-mère, le Terminale, le délégué, la blonde, la cousine, la violoncelliste, etc. L'héroïne-même du récit n'échappe pas à la règle, puisqu'elle est communément appelée "la jeune fille".

Il s'agit en effet d'une jeune fille, mineure, lycéenne. Un autre aspect de l'oeuvre, son principal peut-être, est l'initiation. La jeune fille sort de son cocon, s'affirme en tant que femme, sort de son ignorance, se cultive... s'épanouit. La jeune fille est une sorte de Cendrillon, la princesse d'un conte de fée : les cadeaux s'empilent, l'attention particulière dont elle est l'objet l'enchante. Cette étape est néanmoins dépassée rapidement puisque la jeune fille s'investit dans cette relation, cherche à apprendre, laisse ses fantasmes éclore, aide autrui après avoir acquis une maturité que les autres n'ont pas. Il s'agit d'une quête, moins de l'identité de son Amant que de sa propre identité.

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Quatrième de couverture :

A chaque rencontre, elle porterait un bandeau. Il ne lui parlerait pas. Elle pourrait se servir de ses autres sens pour l'étudier, mais sans jamais ôter son bandeau, sous peine de le perdre définitivement. Il lui enverrait des instructions écrites avant chaque rencontre, qu'elle devrait suivre à la lettre. En outre, il exigeait qu'ensuite, elle lui écrivît en détail ce qu'elle avait ressenti, ce qu'elle désirait, sans retenue ni artifices. Elle accepta sans la moindre hésitation. Elle ne connaît ni son visage ni son nom. Sa voix, seulement. Elle est tombée amoureuse de son correspondant anonyme, qui l'entraîne dans un jeu érotique à la fois pervers et enrichissant. Sous les caresses et les directives de son amant, la jeune fille s'efface pour laisser s'épanouir une belle jeune femme qui assume sa sexualité. Au bout de la route, elle découvre une liberté infinie, un pouvoir insoupçonné.

Jean-François Mopin : passionné de littérature, il signe avec Le bandeau, son premier roman érotique.

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06 octobre 2009

Les 110 pilules de Magnus

110pilulesLes éditions Delcourt inaugurent une nouvelle collection, Erotix, avec la réédition d'une bande-dessinée de l'italien Magnus, Les 110 pilules.

Hsi-Meng Sen, riche libertin, aime les banquets entre amis et surtout les femmes. Pour décupler sa virilité, il a recours à 110 pilules données par un moine. Hsi-Meng Sen est inépuisable et s'adonne avec frénésie à la luxure sous l'oeil jaloux de ses femmes légitimes souvent délaissées.

Dans cette bande-dessinée adaptée d'un roman anonyme chinois du XVIe siècle, le Jin Ming Pei, Magnus rend compte tout en contraste de noir et de blanc des attitudes et des sentiments d'un homme dépassé par l'idée de sa toute puissance, entouré d'amis qui le poussent vers une voie fatale, freiné ou encouragé par ses femmes aux caractères différenciés.

Les 110 pilules, Magnus, éd. Delcourt, coll. Erotix, 12,90 €

Texte pour le site de Sensuelle

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Communiqué de presse :

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02 octobre 2009

Delcourt et sa collection Erotix

Je viens de recevoir quelques informations provenant de Delcourt qui annonce la création d'une collection "Erotix" avec des classiques de la bande-dessinée érotique.

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J'ai reçu par la même occasion le dossier de presse de Emmanuelle et de 110 pilules. J'étais en manque de bd, voilà qui va changer (si du moins on me les envoie, ce qui n'est jamais certain). Je vous tiendrai bien sûr au courant de mes lectures, si lecture il y a...

Pour cette après-midi, je me replonge dans un livre très intéressant sur la masturbation. Compte rendu prochain, promis.

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30 septembre 2009

Rencontres ferroviaires de Régine Deforges

Je ralentis la cadence, vous avais promis ce compte rendu de lecture lundi mais il a tardé... Pour ceux qui se demandent ce que j'ai fait, trois mots : quelques légers ajouts sur le blog du jeu érotique, un texte sur le webzine de neoplaisir (un texte d'humeur même), les photos du shibari triées avec une sur le blog Erotismes et un certain nombre qui apparaissent sur le site Art Shibari. Et puis tout le reste de ma vie qui ne se résume pas à ça. [Fin du blabla]

rencontres_ferroviairesA présent, passons au livre : un recueil de nouvelles qui m'a laissé une assez mauvaise impression après la lecture du premier texte. La narratrice traînait son ennui et je faisais de même. Du je au elle, sans transition, les passages érotiques se greffaient sur une trame narrative pauvre. Passages érotiques sans préparation donc sans érotisme. Bref. Je n'ai pas aimé. Et puis j'ai commencé à m'habituer à ces longues digressions de narratrice qui se remémore son enfance, certains passages de sa vie et qui les utilise pour les transformer en rêves érotiques, avec toujours ce passage du "je" au "elle". Dans la vie, finalement, cela ne se passe guère ainsi, mais l'imagination embellit tout...

Quatrième de couverture : Depuis longtemps l'univers des trains nourrit l'imaginaire des romanciers et des poètes. Dans le bercement des wagons, en marge de la vie ordinaire, bien des songes peuvent naître, bien des rencontres peuvent avoir lieu.
Dans ces récits - chacun inspiré par une gare parisienne - la romancière de La Bicyclette bleue se laisse aller à des rêveries plus audacieuses. Séduction instantanée, appels muets, fantasmes irrépressibles conduisent ses héroïnes à vivre de ces instants que l'on n'avoue pas à ses proches...
Petits chefs-d’oeuvre de littérature érotique, ces six contes sont aussi des évocations finement ciselées de la magie ferroviaire, du mouvement incessant, fascinant et toujours renouvelé des grandes gares
.

Six nouvelles dans ce recueil, chacune reprenant le nom d'une gare. Une petite centaine de pages en format de poche. Pas un livre dont je garde un excellent souvenir, mais un livre qui n'est pas sans intérêt.

Rencontres ferroviaires, Régine Deforges, éd. Le livre de poche, 3 €

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25 septembre 2009

A propos de Rencontres ferroviaires de Régine Deforges

Je viens de commencer un recueil de nouvelles de Régine Deforges, Rencontres ferroviaires. Le livre coûtait trois euros, et j'avoue que c'est ce qui m'a motivé à l'acheter. Aussi parce que je ne connaissais aucun livre de cet auteur et qu'il me fallait bien essayer un jour. Quoi ? Je ne connais même pas La bicyclette bleue que tout le monde a lu ? Non, même pas. Pourtant le livre rôde dans un fond de bibliothèque chez mes parents, acheté par ma mère pour mon grand-père paternel je crois.

Donc j'étais novice dans la lecture de Régine Deforges. Et pour le moment, je n'ai lu que quelques pages : une introduction, une nouvelle. Pas grand chose donc. Mais je n'accroche pas au livre. Je m'ennuie à le lire. Quoi, Régine Deforges ? Oui. Son recueil m'ennuie. Si je n'ai jamais lu La bicyclette bleue alors que le livre m'attendait, c'est peut-être parce que je ne trouvais pas d'intérêt au volume, aussi ?

Pourtant, les histoires de train... de rencontres dans des trains... J'avais aimé Le train de 5h50 de Gabrielle Ciam.

Un peu déçue donc pour le moment par Rencontres ferroviaires. Mais cela m'a donné envie d'écrire en miroir une nouvelle avec le train, le rêve, comme dans la nouvelle lue. J'ai commencé hier, fini aujourd'hui. Je viens de la mettre en ligne sur l'autre blog. En attendant de vous présenter le livre de R. Deforges ici. Cela viendra, il faut juste être un peu patient.

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