14 août 2009
Blabla du soir
Ce soir, en me léchant sensuellement les lèvres après avoir mangé mon kebab, j'ai pensé écrire un long texte sur mon rapport à l'argent, vaste question, épineuse question. Si certains s'étonnent d'un tel sujet sur un blog catégorisé "pour adultes", qu'ils regardent de plus près ce que j'écris de manière générale : le contenu est pour adultes une fois sur deux peut-être. Le reste du temps, je bavarde. Ou plutôt je bavarde tout le temps.
Seulement, ce soir, je n'ai pas envie de me mettre à table sur cette épineuse question. Ce sera pour un autre jour.
Car ce soir, c'est film. Cela fait longtemps d'ailleurs que je n'ai pas parlé de films sur ce blog. Parce que je ne regarde pas que des films érotiques et que je ne rends compte que de ces derniers (essayons quand même de rester dans la thématique du blog, même si j'aime les digressions). Donc, récemment, nous avons vu Madame Edouard, film d'humour noir que nous avons bien aimé, un film de Spielberg il me semble mettant en scène Sherlock Holmes quand il était élève et qui s'appelait La pyramide de la peur ou un titre aproximativement proche, un film porno aussi dont je ne vous ai pas parlé parce qu'il n'avait pas grand intérêt en-dehors d'un passage final où le Chaperon rouge venait visiter sa mère-grand, le titre m'échappe à présent, mais certains le reconnaîtront sans doute si je dis qu'il s'agissait d'un pensionnat pour jeunes filles de bonne famille qui apprenaient entre autres à effectuer des fellations.
Ce soir, donc, quand les enfants seront endormis, ce qui malheureusement se fait de plus en plus tard, nous pensons regarder Les jours et les nuits de China Blue, serrés l'un contre l'autre, monsieur et moi, sur le clic-clac muni de sa toute nouvelle housse rouge. Mon clic-clac, témoin de ma dernière année à Nancy, a voyagé avec nous au gré des déménagements. Le pauvre vieux a neuf ans, sa housse en avait autant. Il était temps d'en changer, d'autant plus que ma belle-mère trouvait qu'elle sentait le vomi. Rappelons ou apprenons que mon fils cadet a des problèmes depuis tout bébé et qu'il continue encore parfois de régurgiter. Odeur imprégnée ? Peut-être. (Dr Xu m'a suggéré que la housse pouvait garder l'odeur du sperme. A chacun sa théorie.) Pour ma part, je ne sentais pas ce que pouvait avoir de particulier ma housse de clic-clac, mais dans le doute, autant passer à quelque chose de plus respirable pour autrui.
Finalement, j'aurais pu vous parler de mon rapport à l'argent, je n'aurais peut-être pas écrit plus de lignes que ce que je viens de faire.
19 mai 2009
Natalia porte la même lingerie que moi
Si vous ne connaissez pas la collection de Natalia Vodianova pour Etam, admirez la publicité :
Pensez que j'ai exactement le même bustier avec le shorty assorti.
Et cela me va tout aussi bien qu'à elle.
Ben si, pourquoi pas.
14 mai 2009
Photo du concours lingerie
Cela faisait longtemps que je n'avais pas participé à un concours photo de lingerie. Voici qui est chose faite, ici. Je viens de voter pour moi, histoire d'avoir quand même une voix. Oh miracle, j'en avais cinq précédemment.
Ceux qui ont vu la vidéo du strip tease reconnaitront sans doute la tenue adoptée. Mais en version habillée.
Si vous voulez voter pour une femme en rouge qui ne montre ni ses seins ni sa tête, n'hésitez pas, je serai moins ridicule à la fin si j'ai quand même quelques voix.
14 avril 2009
Des vidéos de sextoys
Je ne vous ai pas habitués à mon silence si bien que vous croyez que je me suis endormie. Ce n'est pas le cas. J'ai réalisé des vidéos ces derniers jours, d'autres ne sont encore qu'en vrac sur l'ordinateur et demandent un peu de temps pour les mettre en forme. Si vous avez suivi le lien vers dailymotion, vous avez pu voir la vidéo du Curve. A présent, je vous invite à regarder ces vidéos sur le webzine de neoplaisir où je les ai placées.
- vidéo de Gigi de Lelo avec un morceau de Debussy que j'ai scindé pour laisser vibrer le sextoy.
- vidéo du vibromasseur Diamant noir avec moi-même dans le rôle de la speakrine. Comme mon décor de cuisine avec ses prises électriques n'était pas très glamour, j'ai sorti le porte-jarretelle. Bref, je vous laisse découvrir le changement de décor par vous-mêmes.
Les prochains jours, j'ai décidé de prendre des vacances d'ordinateur et de faire travailler ma machine à coudre. Je passerai donc un peu moins souvent ici (normalement et si j'arrive à tenir).
08 mars 2009
In-ter-vie-wée
J'ai répondu courant janvier à une interview du blog Passion lingerie, sous le pseudonyme ChocolatCannelle que j'utilise sur le blog Erotismes. Cette interview est à présent en ligne. Je vous laisse la découvrir sur Passion lingerie : cliquez sur l'image pour cela.
03 mars 2009
Jeu de questions
Il était décidé hier soir que le couple amateur de résille et nous jouerions à un jeu "action ou vérité". A 21h, nous étions connectés sur msn, eux aussi. Dans le lot des questions, nous avons répondu à celles-ci : quels sont nos fantasmes, dans quel lieu insolite avons-nous déjà fait l'amour, nous sommes-nous déjà fait surprendre et aurions-nous aimé être surpris, sommes-nous déjà allés sur une plage naturiste, et j'en passe. Parmi les actions, outre le fait d'ôter un vêtement, j'ai dû me masturber, faire une fellation à monsieur et monsieur a promené un glaçon sur ma poitrine, mes fesses et sous mon string. La soirée s'est bien passée. L'idée du jeu au départ est intéressante, je pense que nous en reprendrons l'idée. Il n'est pas exclus que nous repassions une soirée avec ce couple. Peut-être en portant un catsuit pour elle comme pour moi.
Si je donne pour titre "jeu de questions", c'est qu'il s'agit aussi d'un autre questionnaire. Un jeu de questions/réponses. Pas vraiment un jeu d'ailleurs. Et puis un questionnaire "MBTI" auquel j'ai répondu tout à l'heure qui permet de définir des types de personnalité. Les réponses pour la plupart ne me surprennent pas le moins du monde, je me perçois tout à fait comme introvertie, favorisant l'intuition etc., mais je pense que cela manque parfois un peu de finesse dans l'analyse. Il est vrai qu'avec 88 questions, le résultat ne peut être que partiel. Ainsi, on me dit majoritairement dans le jugement : je planifie, formalise, etc. L'illustration du jardin d'une telle personne est par contre à l'opposé de ce que je ferais. Je reconnais aisément être très structurée, tout planifier et ne pas supporter l'imprévu. Seulement, tout cela n'est que dans ma tête. Mon mode d'organisation, dans ce qui m'entoure, peut sembler au contraire parfaitement anarchique. Je ne vais pas vous prendre des photos de notre intérieur, mais si vous les voyiez, vous comprendriez aisément ce que je veux dire. Le descriptif de "perception", qui s'oppose à "jugement" me correspond tout autant : désordre, perte fréquente des objets, n'aime pas jeter, difficulté avec l'autorité. Il est étrange que le questionnaire n'ait pas du tout laissé paraître cet aspect.
14 février 2009
Salon de l'érotisme de Grenoble
J'avais promis un compte rendu. Le voici !
Nous sommes partis un peu après 20h de notre domicile, direction Alpexpo. Mais où exactement ? Il ne semblait rien y avoir à Alpexpo, nous avons tourné en rond avant de nous adresser aux personnes adéquates : « c'est pour le salon ? » Nous répondons oui. C'est là, nous indique le jeune homme qui s'y rendait avec ses amis. Effectivement, rien n'était éclairé, l'entrée était discrète, pas d'affichage outrancier, oh non, juste une feuille de type A4 ou presque avec les mots « salon de l'érotisme » écrits en noir. C'est tout. Dans la rue, beaucoup de voitures, certes, mais c'est aussi ainsi dans d'autres rues. Il fallait savoir où se rendre, vraiment, pour trouver. Ou suivre les personnes qui s'y rendaient puisque beaucoup convergeaient vers ce point. Le salon est interdit aux moins de 16 ans. Longue file d'attente. Vingt-cinq euros l'entrée. Il y a bien entendu ce coupon de 5 euros de réduction disponible sur le site d'eropolis. Mais peu semblent au courant, nous n'avons vu que des personnes payant leurs vingt-cinq euros. A l'entrée, la musique est très forte, beaucoup trop. Et puis pas vraiment dans mes goûts musicaux, mais mes goûts musicaux n'auraient pas convenu au lieu de toute manière. Tout le long de ce hall d'entrée, des affichettes pour le club libertin Les dunes.
Ayant franchis l'entrée, tamponnés pour pouvoir ressortir avec un tampon qui n'imprimait rien, nous nous trouvons devant l'espace hot, fermé, avec gardiens et guichet payant. Sont affichés strip-tease et je ne sais quoi. Nous passons. Puis s'enchainent les stands dans ce qui ressemble à une foire. Je m'attendais au côté marchand dominant, mais moins à cet amas, surtout concernant les sextoys rangés en allée d'un magasin de type foirfouille. Quelques stands sont un peu plus soignés. Un stand proposant des produits d'épilation où j'ai pris un prospectus, sur lequel j'ai pris quelques notes sur des produits vus, des marques que je ne connaissais pas pour des lubrifiants, pour des vêtements, pour de la lingerie. Plusieurs stands de lingerie ou plutôt de vêtements sexy : LegAvenue, Obsessive, Sanselle, Cottelli collection, les marques sont connues, les produits déjà vus pour la plupart. En ce qui concerne les bas résille notamment, j'ai trouvé les produits proposés au salon de l'érotisme plus chers que sur des sites Internet. Beaucoup de vêtements sexy proposés sont de très bas de gamme, en taille unique avec tissu extensible, mais parfois peu chers : cinq euros, dix euros. La foire, donc. Bien sûr, bien sûr, je critique, mais j'ai quand même acheté une mini-robe argentée. Le vendeur de lingerie Senselle à qui je disais qu'il était regrettable de ne trouver quasiment que des tailles XL, voire L et qu'il était impossible de trouver une taille S m'a répondu qu'effectivement il n'en faisait pas mais qu'une taille M correspondait à un 34-36. Première fois qu'on me donne de telles mesures. Autant dire que je ne l'ai pas cru. Imaginez, il aurait fallu que je mette du M voire du L, moi ? L pour large. Et puis quoi encore ?
Revenons aux sextoys. Deux vendeurs de rabbits laids, vibromasseurs réalistes en jelly gluand et autres produits divers. Au point de vue des sextoys, rien de raffiné sauf chez le deuxième vendeur où j'ai pu voir des Fun factory et des Lelo de près, dont le Mia en taille réelle que j'ai trouvé particulièrement minuscule. Dans un back, des sextoys à cinq euros et beaucoup de monde autour. Une bonne affaire, les sextoys à cinq euros ? Pas sûr. Les produits dont j'ai regardé le prix me semblaient de prix correct. Mon mari m'a même dit que le delight était à 99 euros, ce qui est plutôt bon marché. Le choix en lubrifiants et huiles de massage était important.
Une limousine blanche stationnait à côté des stands. Strip-tease dans une limousine, avec un prix affiché que je n'ai pas retenu. Je me suis demandée un instant si monsieur aimerait un strip-tease dans une limousine, mais je n'ai pas posé la question. Pas de jolies jeunes femmes à l'horizon, sauf une croisée en petite tenue. Finalement, la jolie jeune femme, dans son esprit, ce devait être moi, d'autant plus que je ne portais pas de petite culotte et qu'il y a pensé pendant toute notre sortie. C'est du moins sa confidence sur l'oreiller cette nuit.
Une parenthèse sur ma tenue. En photo, cela donne ça, et il suffit de ça pour faire bander monsieur :
Venons-en au plus intéressant : les chaussures. Je vous déçois, vous vous attendiez que je vous parle d'un show extraordinaire ? Eh bien non, mon regard a été attiré par de superbes chaussures et surtout des bottes, voire de très hautes cuissardes avec un talon très fin. Le genre de truc qui en impose. J'ai commencé par essayer une paire de bottes rouges. J'ai déjà plusieurs paires de bottes noires, je voulais changer. Devant le miroir, une autre femme. Elle portait le même modèle que moi, dans la même couleur, mais en version cuissardes. Aie aie aie, je suis retournée m'asseoir et j'ai dit au vendeur que je voulais essayer les mêmes. Pas de cuissardes rouges en ma pointure. Le vendeur me propose du noir, du blanc ou du « pourpre ». Pourpre, c'est rouge, je en comprenais donc pas pourquoi il me disait qu'il n'en avait pas en rouge en 39. Il m'amène les cuissardes. Elles sont prune. Il a mélangé les qualificatifs. J'essaie donc les cuissardes prunes avec les yeux qui pétillent. Mine de rien, j'arrive très bien à marcher avec ce type de talons. Je réussis même à être à l'aise. Je m'étonne moi-même. Et ce talon, doré, avec un cristal ou pseudo-cristal intégré. Bref, j'ai des cuissardes à tomber à la renverse, je ne sais pas quand je les mettrai, je ne sais même pas si un jour j'aurai l'occasion de les mettre mais je l'espère, voire j'essaierai de provoquer l'occasion parce que je tiens à les mettre.
Une autre parenthèse photographique : mes achats de la soirée, avec robe argenté bon marché et mes divines cuissardes.
Un stand un peu plus élégant que la plupart : les produits Félinéa de Brigitte Lahaie. Ceux-là même vendus par neoplaisir. J'ai compris alors pourquoi la bougie de massage ne coûtait que douze euros (à neoplaisir, parce que là, je n'ai pas vu de prix) : elle est beaucoup plus petite que les autres bougies de massage que je possède. N'empêche que j'essaierai volontiers la bougie de massage au chocolat. Mais poursuivons.
Puis, un stand de cuir. Mais pas de vêtements sexy en cuir. Impossible d'y trouver une petite jupe. Il n'y avait que des vestes et des manteaux. Le vendeur nous accroche, commence à nous donner sa carte, nous attribuer une réduction de 30%. Ensuite, il nous fait essayer des vestes. D'abord à moi qui craque sur deux modèles et ensuite à monsieur qui ne craque sur rien. Je trouve aussi que toutes ces vestes ne lui allaient pas. Mais je reste très sage, surtout vu le prix annoncé, malgré la super-méga-gigantesque réduction que le vendeur nous accorde. Un peu à la Vogica. Une veste qui coûte deux mille euros (oui, c'est le prix annoncé) vendue cinq cents. En trois ou quatre fois sans frais si on le souhaite. C'est étonnant comme un vendeur fait passer la pilule du 500 euros en disant, bah, juste un peu plus de 100 euros par mois, ce n'est rien. J'ai une veste en cuir, certes, pas de cette classe, pas de cette qualité, mais qui m'a coûté quarante euros, certes en soldes, mais quarante euros. Même ma superbe robe-corset ne m'a coûté qu'une mensualité de cette veste à cinq cents euros... Bref, nous sommes partis sans veste en cuir, évidemment. Par contre, je reconnais que le vendeur était compétent, à trouver immédiatement ma taille sans me la demander, à trouver des modèles qui me plairaient à coup sûr. Verdict : j'aime le court très cintré. Pas un centimètre de tissu en trop sur les côtés, tout doit épouser parfaitement mes formes.
Enfin, nous nous dirigeons vers la sortie, avec escale au point hot et donc cinq euros déboursés pour y accéder. Payer en plus, c'est nul, surtout que l'entrée préalable n'était déjà pas bon marché. Mais payer 2,50 euros de plus par personne pour rien, c'est plus que nul. A l'intérieur, deux stands de dvd pornographiques. J'ai oublié de préciser : si l'ensemble est accessible au plus de 16 ans, cet espace n'est accessible qu'aux plus de 18 ans. Je n'ai pas regardé, ce genre de films ne m'intéresse pas, c'est toujours la même chose. Un podium avec un écran où se passe je ne sais quoi, cela ne m'a pas marqué. Personne bien sûr sur le podium. Je suppose qu'il y a des horaires précis pour cela. Y a-t-il un affichage des horaires ? Je n'ai rien vu de tel. On doit y entrer au petit bonheur la chance, ressortir, attendre, entrer à nouveau sans payer grâce au tampon qui cette fois-ci a fonctionné, etc. Ensuite, un stand de massage désert avec des prix affichés. Un stand du club Les dunes où deux personnes conversaient. Un stand du sauna d'Aix-les-bains désert. Une baignoire à remous avec de l'eau dedans. Oui, bon, ça doit s'appeler jacuzzi ou autre terme du genre, je ne suis pas très fixée sur ces noms. Avec la température qui faisait, je me demande à quoi servait la petite piscine.
Il était alors pas loin de 22h30, notre temps de récréation finissait. Nous sommes rentrés.
En conclusion : c'est la première et dernière fois que nous y allons, nous savions d'avance que ce ne serait pas particulièrement intéressant, mais nous voulions y aller une fois pour nous rendre compte de nous-mêmes à quoi cela ressemblait. Rien de spectaculaire donc, mais je suis très contente de mon achat et monsieur peut-être encore plus.
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Un post scriptum :
une vidéo est disponible sur cette page. Les visiteurs semblent tous enthousiastes...
Le dauphiné libéré présente également le salon de l'érotisme de Grenoble sur cette page.
12 février 2009
Des anecdotes en attendant le week-end
Ce matin, je repassais le linge. Dont une robe de ma fille, que j'ai faite presque entièrement avant de me rendre compte que le fer à repasser n'était pas branché.
Qu'ai-je à dire pour ma défense ? J'effectue les tâches ménagères en chantant ou en pensant à d'autres choses. Je ne vais tout de même pas repasser en pensant à mon repassage.
Hier soir, sous le drap, la couverture et le couvre-lit, le tout superposé sur moi parce que j'avais froid, monsieur avait un doigt voire deux dans un endroit stratégique pendant que j'effleurais sa verge. Je dis bien effleurer, je ne l'ai pas prise à pleine main. Et heureusement parce qu'il a éjaculé de suite. C'est là que j'ai regretté de ne pas avoir sorti le "baume retardant" de la marque Voulez-vous que je voulais essayer. Je vais coller un pense-bête sur la bonnetière : avant de toucher au sexe de monsieur, l'enduire de produit à tester. Si c'est efficace, il n'y a pas de doute, je le verrai de suite.
J'ai reçu il y a une semaine environ un produit dépilatoire d'une grande marque à tester puisque je fais partie d'un panel de consommateurs, que je réponds à des enquêtes, etc. J'avais épilé mes jambes une semaine auparavant alors que j'ai trois semaines au total pour faire plusieurs essais du produit. Je me suis donc mise à épiler le maillot. Pas tout. Juste un peu échancré. Normalement, je n'épile pas cette partie de mon corps, j'utilise un rasoir. Je n'ai pas particulièrement envie de souffrir, que voulez-vous... Cette fois-ci, épilation, pour la première fois en cet endroit. Je l'ai fait avant-hier soir. Hier soir encore j'étais rouge. J'ai bien fait de ne pas faire d'épilation intégrale, j'aurais l'air fine avec un pubis tout rouge.
Hier soir, monsieur voulait faire des photos dans le hall d'entrée de l'immeuble, devant les boîtes au lettres. Hum... dans le couloir désert, ok. Dans la neige, alors que ça caille, sans être trop habillée, mais avec personne dehors et j'espère personne à la seule fenêtre qui n'a pas de volets baissés, ok. Dans les escaliers déserts, ok. Dans le sous-sol où il risque d'y avoir quelques personnes, c'est limite. Mais dans l'entrée avec une guêpière qui ne couvre même pas la poitrine, hum...
J'aimerais bien l'y voir, lui. Chiche, ce soir, on fait des photos de monsieur, je lui prête un string pour l'occasion et il se place juste à l'entrée de la résidence.
11 février 2009
Amusements
Nous nous amusons souvent à prendre des photographies, c'est un fait. Mais j'ai enfin pris le temps aujourd'hui pour un autre amusement, l'écriture. J'ai donc écrit une nouvelle, La lettre, que j'ai mise en ligne ici. Cela ne m'a pas pris beaucoup de temps. J'avais l'idée, tout en lavant le carrelage de la cuisine, tout à l'heure. J'ai donc pris mon cahier, mon stylo, l'ai écrite. Puis l'ai tapée en corrigeant quelques fautes d'orthographe, en modifiant deux ou trois tournures et quelques mots. C'est donc presque un premier jet. Je n'ai pas encore l'idée d'imprimer le texte, de prendre le temps de le relire avec du recul. Pour le moment, je suis plutôt contente de ce texte. Dans quelques heures, probablement, je le trouverai mauvais. D'où la nécessité de faire vite avant que je ne détruise ce que j'écris. J'ai mis le texte en ligne. Aime qui veut. Déteste qui veut.
Vendredi soir, une récréation ? La mère d'un copain de notre fils aîné gardera peut-être nos enfants, déjà couchés, pour que nous puissions nous rendre au salon de l'érotisme de Grenoble. Nous ne sommes jamais allés dans un tel salon (et comment l'aurions-nous pu avec les enfants quand on ne se résoud pas à faire appel à une baby-sitter ?), je sais pertinemment que les avis ne sont pas très favorables : toutes les opinions lues disent que l'entrée est chère, que cela n'en vaut pas la peine, etc. Mais je suis d'avis que ce ne serait pas plus mal que nous essayions une fois de nous y rendre. Si c'est si nul, nous n'y retournerons pas, voilà tout.
08 février 2009
Ce n'est pas de tout repos de faire des photos
Hier soir, nous avions décidé que nous mangerions tranquillement après les enfants. Les enfants sont contents dans ces cas-là car il y a souvent quelque chose de particulier, notamment au dessert. L'aîné adore "la fête des enfants". Repas tranquille à deux une fois les enfants couchés, donc. Puis, séance photo prévue au sous-sol. Mais avant cela, habillage.
Une séance photo, ce n'est pas de tout repos, surtout quand on enfile une robe-corset en cuir qui se lace, des mitaines en cuir qui se lacent, des bottes qui se lacent aussi. C'est presque moi qui ai fini par me lasser : l'habillage a pris un temps fou.
Une séance photo dans le sous-sol, ce n'est pas de tout repos car on n'est jamais sûr d'être seuls. Nous guettions les bruits de porte, d'ascenseur... Une fois perchée sur la voiture -pas seulement sur le capot, je suis montée réellement tout en haut avec un escabeau-, un bruit suspect. J'ai donc sauté sur le sol. J'avais des bottes à talons fins. Quand je vous dis que ce n'est pas de tout repos...
Nous avons fini par être réellement interrompus, nous nous sommes donc repliés.
Conclusion de l'histoire : j'étais gelée et pas mécontente de retrouver la chaleur de l'appartement. Monsieur m'a dit : mais, il fait quand même 10° dans le sous-sol. Oui, mais 10° avec rien sur les épaules et pas grand chose sur les fesses, pour moi, ce n'est pas supportable. Atchoum.
Peu de photos sont à peu près réussies. Toute la série se trouve là-bas.








