01 novembre 2009
Moi et ma bite en plastique
Samedi soir, soyons fous : j'ai sorti ma bite en plastique de sa boîte. Pour être exacte, le godemiché est en jelly transparent et mauve, le harnais fait de sangles noires et d'un porte-bite gris argenté. C'est la première sortie du gode-ceinture. Comme monsieur n'avait pas spécialement envie que je le sodomise hier, je me suis contentée de parader avec mon sexe en érection (et une petite culotte dessous parce que je n'avais encore rien lavé et je n'avais pas spécialement envie du contact d'un truc non lavé).
- Ce n'est pas possible, c'est pour deux femmes entres elles, tu as vu la taille du truc ? s'inquiète monsieur.
- Taratata, bientôt tu l'auras dans le cul, tu verras.
légende : ma bite menaçante
Je me suis interrogée sur le problème que posait une verge dressée dans un pantalon. Parce que ce genre de choses ne peut guère se cacher. Voyez sous ma nuisette :
La soirée s'est terminée avec le rêve de faire jouer à monsieur le rôle de la vache et moi celle du taureau. Je l'imagine bien à quatre pattes et moi qui l'assaille (démonstration à l'appui dans le lit avec des mouvements de va-et-vient dans le vide). Bientôt bientôt...
28 mars 2009
Soirée ciné et photos
Je délaisse un peu mon blog puisque mes parents sont chez moi. Je délaisse les courriels aussi. Je ne fais plus ce qui m'est habituel de faire, hormis un peu de lecture puisque je viens de finir le roman La chrysalide de Bilitis, hormis une rapide réponse à un photographe qui m'a envoyé de nombreux courriels avec différentes participations pour le site de la masturbation, participations dont je vais m'occuper lundi. Tout est en suspens pour le moment.
Hier soir, monsieur et moi avons profité de la présence de mes parents pour nous rendre au cinéma. J'avais laissé le choix à monsieur entre un film d'action et une comédie romantique. Il a choisi... la comédie romantique. Surprenant ! Le film en question : Last chance for love. C'est conventionnel mais agréable à regarder. Je m'étais habillée et même déshabillée pour l'occasion puisque j'ai ôté mon string dans l'ascenseur, au moment du départ. Je ne l'ai remis qu'en sortant du cinéma, dans les toilettes. Mais j'ai ôté mon pull sous mon manteau puisqu'une séance de photographies à l'extérieur était prévue.
Nous voulions prende des photos dans un abri de bus. Hélas, même dans la zone industrielle à minuit il y a beaucoup de circulation. Nous avons donc pris une petite route détournée et j'ai posé en guêpière-string-bas (avec parfois le manteau sur mes épaules parce qu'il faisait froid) assise sur des pierres, près d'un panneau puis plus loin devant un pont puis encore plus loin sur un petit pont sous lequel coule une rivière. Il n'était pas simple de trouver des endroits pour prende des photos. Il nous faudrait faire des repérages préalables. Pour prendre la photographie sur le pont, nous nous sommes garés sur un parking proche, mais nous avons dû attendre que la police ait fini sa ronde et qu'un groupe de skatters se soit dispercé.
Nous nous occuperons de ces photographies à partir de lundi...
15 mars 2009
La pèche fut mauvaise
Nous avions décidé hier soir de retourner dans ce qui nous avait semblé une cage aux fauves mercredi : la chat room et toutes ses webcams. Avec cependant l'idée de jouer de mini-scenarii en choisissant nous-mêmes quelques personnes devant qui nous produire. Deux scenarii courts projetés : une fessée donnée par monsieur, un lent déshabillage réalisé par monsieur, sur moi, avec les yeux bandés. Deux rôles où j'aurais été totalement passive. Nous avons en effet discuté ces derniers temps du manque d'équilibre entre nous, du fait que j'étais toujours aux commandes. J'ai donc accepté de lâcher un peu de lest avec cette soirée d'hier. Nous avions aussi projeté de trouver un couple...
Arrivés dans la chat room, nous n'avons pas été assailli de questions. L'ambiance était différente. On nous a laissé en paix, sauf une personne : le gars de la visio privée de mercredi. Il voulait à tout prix recommencer, nous avons répondu non une première fois, encore non une deuxième fois en lui expliquant que nous souhaitons changer de personnes à chaque fois, mais rien n'y a fait, il est revenu à la charge je ne sais combien de fois. Comportement pénible. Peu de couples à notre arrivée.
Nous avons commencé à discuter un peu avec un homme : la personne adéquate pour notre scénario de la fessée ? J'ai écrit quelque chose du genre : cela vous dit, une visio privée, pour voir une petite fessée ? L'idée l'a fait rire, il a dit ok. A partir de là, je n'ai plus rien fait, juste laissée faire. Mes fesses sur les cuisses de monsieur, shorty baissé, tournée vers le dossier du clic-clac, je ne voyais rien. Monsieur a donc caressé, frappé, frappé doucement, frappé plus fort, les fesses me cuisaient un peu... Je ne dis pas qu'elles étaient aussi rouges que mon shorty, mais elles ont certainement rougi. Monsieur me disait ce que l'homme d'en face écrivait. Il me disait aussi quand l'expression de son visage changeait. Monsieur s'amusait. Il m'a dit que cela l'amusait beaucoup d'exciter l'autre, de détenir ce pouvoir. Il a ôté mon shory, m'a doigté, non sans avoir prévenu l'autre de ce qu'il allait faire. Un doigt qui rentrait bien. Un deuxième dans le vagin, un qui entrait progressivement dans l'anus. Webcam rapprochée. Monsieur a donc décidé de tout ce qui se passerait, mais m'a toujours posé auparavant la question : est-ce que ça te va si je fais ça ? Finalement, je pense qu'il aurait dû le faire sans me demander avis. Si cela ne me plaisait pas, j'aurais toujours pu dire non. Mais le fait de dire : je vais te faire ça, sous forme affirmative, déterminée, est tout de même plus excitante qu'une question. Monsieur a décidé de montrer ma poitrine également, il me l'a caressée devant l'autre. Seul moment où j'ai pu voir son visage puisque j'étais enfin tournée vers l'écran.
Le souci, pour moi, c'est que je n'ai pas eu l'impression de fonctionner autrement qu'en huis clos. Il aurait fallu que je voie l'effet produit sur les traits de l'autre pour que je puisse considérer l'expérience comme réellement intéressante. De plus, cela amusait monsieur mais ne semblait pas particulièrement l'exciter.
Nous sommes ensuite allés à la recherche d'un couple. Il y en avait beaucoup. Nous les avons passé en revue un à un. En vain. Il y avait les faux couples, les personnes qui avaient mis un cache à leur webcam ou qui ne montraient qu'un morceau de meuble ou leur clavier, les très vieux... Parmis ceux qui restaient, les "nous sommes déjà à poil" (ce qui ne nous intéresse pas particulièrement, pourquoi si vite ?) et les autres. Nous nous sommes adressés à plusieurs couples, ainsi. Bonsoir auquel personne ne répond, bonsoir auquel on nous répond mais sans suite... Quand on ne coupait pas la webcam juste après notre question, comme si finalement on les dérangeait, que ces personnes n'étaient connectées que pour dire qu'elles étaient là et n'avaient strictement rien à faire de ce qui se passait sur leur écran. Etrange et désagréable.
Il aurait suffi de réaliser notre deuxième mini-scénario devant quelqu'un, pris un peu au hasard. Il aurait suffi d'accepter un homme puisque les couples étaient si frileux (ou pas assez pour les nous-sommes-tout-nus), mais monsieur ne semblait pas décidé. Nous avons donc tourné en rond, et cela a fini par m'agacer. Bien sûr, nous avons ri à plusieurs moments, parce qu'un tel ressemblait à notre voisin d'en face et que monsieur s'est écrié : "c'est monsieur C.", etc. Mais le temps a passé, inutile, sans rien faire, et cela m'a ennuyée et m'ennuie encore à l'heure où je le raconte. Je crois que monsieur hésite trop, ne sait pas ce qu'il veut. J'ai proposé que je lui fasse une fellation, devant un homme ou devant l'ensemble de la chat room, s'il le voulait. Cela ne l'intéressait pas. Rien ne semblait l'intéresser. Je n'aime pas cette situation où l'on ne fait rien, faute de décision.
Maintenant, j'ai plusieurs jours de règles devant moi, donc ne pourrai rien faire devant webcam. Je suis donc déçue de ma soirée d'hier qui aurait dû me permettre de tenir pendant ces quelques jours sans. Je n'ai pas eu ma dose d'adrénaline.
Je me sens aussi un brin triste. Pas la bonne période du cycle pour moi, évidemment. Il n'y a pas que ça : hier mon second fils était malade, monsieur est allé déjeuner avec l'aîné et la benjamine à ikea, je suis restée ici à manger un sandwich et à faire des lessives. Evidemment, ensuite, je suis sortie faire des courses au supermarché avec la puce, mais impossible de retrouver des bas résille de la marque tex alors que je les trouvais si bien. J'aurais dû en acheter plus qu'une paire la fois dernière... Il y a aussi le fait que je ne comprends pas toujours monsieur dans ses doutes, ses craintes. Cela me laisse amère de voir que si je corresponds de manière suivie avec quelqu'un, et je précise, de la gent masculine puisque c'est là qu'est le hic pour lui, cela ne lui va pas, qu'il ne veut pas me l'interdire, mais je vois à sa tête que cela ne lui plaît pas. Actuellement, cela fait deux personnes. Quoique, pour la deuxième, cela passe un peu mieux parce que c'est sur notre boîte commune et que monsieur lit tout ce que cette personne écrit et tout ce que j'écris. D'ailleurs, certains messages s'adressent aussi à monsieur. Monsieur va encore me dire que je suis libre de faire ce que je veux, certes, mais pour moi, je vois cette attitude défiante comme une restriction de ma liberté, ce qu'il ne semble pas comprendre. D'ailleurs, je sens que monsieur va m'en vouloir d'avoir écrit ça sur mon blog. Il ne veut pas que je dise ce genre de choses.
Bref, je suis amère ce matin. Toujours les mêmes problèmes qui surgissent. Si je pouvais comprendre vraiment ce que monsieur veut, s'il était moins flou, ce serait plus simple pour moi.
23 février 2009
Vidéo en ligne
Elle n'est pas si jolie que prévue, le cadrage est souvent mauvais, la qualité d'image aussi, mais nous avons fait avec le matériel brut puisque nous nous sommes filmés sans recherche particulière au départ, juste avec la webcam orientée comme nous avons pu l'orienter. Beaucoup de coupures étaient nécessaires : d'une vingtaine de minutes, nous n'avons gardé que cinq minutes. La vidéo de notre samedi soir, celui où on nous a posé un lapin, est donc en ligne ici. Je préfère prévenir que c'est tout de même un peu cru. Titre de la vidéo : Une soirée chez Chocolat & Zoutlaw (nos pseudonymes en l'occurrence).
22 février 2009
On nous a posé un lapin
Suite de nos aventures d'Internautes en quête de visioconférences...
Hier, nous avons passé une annonce du genre "cam de couple pour couple" avec quelques indications supplémentaires, la nécessité de consulter notre profil et celle d'échanger un peu avant ladite séance. Nous avons bien entendu comme à chaque fois eu une réponse masculine, cette fois-ci avec un monsieur qui nous proposait une vidéo de sa femme et lui pendant qu'il nous regarderait. Un peu collant d'ailleurs le monsieur, il nous a ajouté à ses amis, envoyé deux invitations sur msn et nous attendait tout chaud devant sa webcam. Dans ces cas-là, je ne prends pas la peine de répondre.
Nous avons eu aussi un contact avec un couple à l'orthographe défaillante. Cela me gêne, vous le savez. Et puis l'intitulé du message, "kikou"... Je n'étais pas très enthousiaste. Monsieur voulait faire la visioconférence tout de même avec eux, j'ai dit ok, mais mon avis était plus que mitigé.
En début de soirée, nous avons eu un courriel de la part d'un couple qui n'était pas inscrit sur voissa mais qui avait vu mon annonce. Ce serait leur première cam en couple, madame ayant déjà essayé seule avec un homme. Nous avons commencé à discuter un peu sur le chat, j'ai dit mes attentes et ils m'ont répondu "nous sommes joueurs", ce qui est parfait parce que j'espérais pouvoir instaurer un jeu au lieu de tout de suite passer aux galipettes devant écran. Méfiants, parce que beaucoup d'hommes seuls se font passer pour un couple, ils nous ont demandé d'allumer la caméra pour vérification. Nous nous sommes faits de grands signes bonjour puisque nous nous entendions très mal. Le couple a l'air charmant. Monsieur m'a dit que la femme était aussi excitée que moi et qu'elle avait le sourire jusqu'aux oreilles comme moi. Question feeling, il n'y a pas de doute, cela passe nettement mieux avec eux et j'ai hâte d'être à ce soir puisque c'est pour ce soir que la visioconférence est prévue. Ce soir et non hier puisque ce couple allait au cinéma le soir-même et que nous avions de notre côté prévu une visioconférence avec le couple qui fait des fautes d'orthographe.
Nous avions rendez-vous hier à 21h. Aucune nouvelle à 21h40, malgré un message envoyé pour signifier que nous étions connectés. Cela s'appelle se faire poser un lapin. Pas un mot de leur part, pas une excuse. Mon avis mitigé se justifiait donc.
Finalement, la soirée s'est finie dans une séance d'exhibionnisme sans personne en face. Nous avons tout de même utilisé la webcam, mais pour nous filmer. Le film dure vingt minutes, nous allons le retravailler, faire plusieurs coupures et probablement le mettre en ligne. Je pense qu'on peut faire quelque chose de joli avec ce film. Il ne s'agira pas d'un film pornographique ou très peu. A part quand je suçote un peu monsieur et quand j'utilise seule des sextoys, mais il n'y a aucun gros plan.
Hier soir, nous avons contacté un homme seul. Pour les hommes, nous acceptons les exceptions choisies par nous uniquement. Avec expression et orthographe irréprochables, avec formulation polie et là, en l'occurrence, avec une bonne dose d'humour et aussi des jolies fesses :P Il recherche apparemment une femme et non un couple d'après les messages vus sur le forum. Nous verrons bien s'il répond et ce qu'il répond s'il le fait.
D'autres contacts sont amorcés : un couple vient de nous envoyer un message pour nous signaler qu'il apprécierait une visioconférence avec nous. Notre galerie y fait beaucoup dans nos contacts, apparemment. Nous avons aussi un contact établi avec un couple qui souhaite uniquement discuter. Nous sommes aussi ouverts à la discussion, pourquoi pas. Cela pourrait être sympa et cela changera de nos discussions habituelles avec les gens que nous rencontrons puisqu'en dehors du travail de monsieur et des enfants nous ne parlons jamais de rien. Et puis un contact avec un couple qui a des problèmes avec msn et opère sur skype. Nous avons installé skype, nous verrons bien si cela aboutit ou non à quelque chose.
Nous avons donc encore quelques possibilités devant nous pour les prochains temps, et tant pis (ou tant mieux en définitive) pour le lapin qu'on nous a posé hier soir.
Vivement ce soir pour retrouver le couple charmant et de surcroît joueur...
15 février 2009
Sous-entendu, "l'expression de l'intimité du couple, par les couples"
L'entrée est là pour décourager ceux qui cherchent autre chose que ce que le site propose : pas de référencement sur portail X, pas de publicité. Tant mieux, l'ambiance n'en sera que meilleure...
Sous-entendu est un site créé par un couple, Perle et Tristan, et destiné aux couples qui désirent partager des photographies sensuelles et érotiques. Ce partage peut prendre diverses formes : des galeries créées par les membres, des concours de photographies mensuels par thèmes nommées « photo-composition d'Isalyne », une invitation à se rapprocher d'un autre couple afin d'élaborer à quatre une composition photographique sur un thème qui permet de scinder le sujet en deux (ce qui porte le nom de « tandem pour un thème »), des liens vers des blogs personnels. Enfin, l'image fixe n'est pas la seule représentée puisqu'il est possible d'éditer des films. Consignes diverses égrènent les rubriques « faq » et « certification ». Le dernier onglet présenté sur le site propose un forum où chacun interroge, se renseigne et renseigne, propose...
Arrivée par hasard sur ce site il y a quelques jours, j'ai été immédiatement séduite par la qualité des photographies que l'on peut voir en tant qu'invité : celles de la photocomposition d'Isalyne. Lecture faite de la faq, après un tour sur le forum, quelques clics, j'ai immédiatement envoyé un courriel à monsieur : et si nous participions ? Avec nos capacités qui ne seront peut-être pas extraordinaires (mais qu'importe si nous arrivons à nous faire plaisir et si nous essayons de créer quelque chose de beau ?), nos envies, les émotions que l'on souhaite transmettre...
Des différences notoires existent lorsque l'on est membre du site : les galeries sont accessibles, nous pouvons admirer les photographies laissées par d'autres couples, laisser des commentaires, et puis évidemment participer à la vie du site, proposer un lien, des photographies...
L'accueil est chaleureux. Un courriel de bienvenue nous a été très vite envoyé. En tant que novices, beaucoup de questions nous venaient en tête : un courriel envoyé aux administrateurs a obtenu immédiatement réponse.
Nous avons tout pour nous sentir à l'aise. Reste à commencer à participer... Et à vous qui lisez ce texte, à rejoindre le site, si le cœur vous en dit...
Texte écrit pour le webzine de neoplaisir, mis en ligne ici.
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Quelques indications supplémentaires : Le thème actuel de la photocomposition d'Isalyne est "le jeu du docteur et collier de perles". Comment ça, collier de perles ? Il s'agit du signe distinctif du site. Sur chaque participation à la photocomposition d'Isalyne doit figurer un tel collier. Qu'ai-je acheté hier ? un collier de perles. Ou plutôt plusieurs, je voulais pouvoir modifier les couleurs. Pour ce jeu du docteur, nous avons pour l'instant deux idées. Nous ferons probablement la photographie dans le cours ou en fin de semaine prochaine.
Pour nous retrouver, monsieur et moi, sur le site : nous portons les pseudonymes de Chocolat&Zoutlaw. J'ai sacrifié "cannelle" parce que ChocolatCannelle, c'était bien trop long accolé au pseudonyme de monsieur...
Saint-Valentin
Comme annoncé, nous avons fait notre petit repas à deux à l'occasion de la Saint-Valentin. Je me suis donc affairée en cuisine :
Non, ne croyez pas que je n'ai rien fait. J'ai préparé des carottes, avec cette recette :
Ne vaut-il pas mieux consacrer peu de temps au repas et s'occuper d'autre chose ? A partir de 18h, il y a donc eu : bain des enfants, ma propre douche, repas des enfants, mon habillage, coucher des enfants, décoration de la table.
Un remerciement particulier à Thiriet, notre traiteur en l'occasion, et à Ikea, fournisseur officiel de bougies, de bougeoirs, de faux pétales de roses et même de bac à glaçons en forme de coeurs. C'est-y pas mignon ?
Dans le verre, un apéritif à base de génépi. Dans l'autre, le plus grand, de l'eau, pour respecter le dicton, "vivre d'amour et d'eau fraiche". Les glaçons étaient d'ailleurs là pour le rappeler.
Dans nos oreilles, de la musique comme il se doit. Musiline propose une sélection de musique romantique. Et c'est parti pour la playlist : Julio, Hélène Ségara, Elthon John, tous y sont passés. Nous avons même dansé. Si.
Quant à la suite de la soirée, il y a eu la séance photo à la bougie avec mon joli corset couleur crème, la retouche d'image et la mise en ligne sur l'autre blog. Et puis sous les draps, une discussion très intéressante sur une approche de la sexualité que nous n'avons pas encore essayée. J'en reparlerai ultérieurement très probablement puisque le sujet est loin d'être clos et que l'application de ce que l'on imagine prendra du temps.
L'aspect romantique de la soirée étant derrière nous, nous avons fait un petit jeu : monsieur ne bougeait pas, ne faisait rien et je faisais absolument ce que je voulais. Il ne devait pas même réagir quand un téton chatouillait ses lèvres, quand son sexe chatouillait par mes mouvements les miennes - celles du bas :D
Seulement, le jeu n'aurait pas été si excitant si la règle du jeu était moins cet immobilisme que le fait qu'à tout moment monsieur pouvait rompre cet état et faire ce qu'il voulait, que d'inerte sa bouche se refermerait enfin sur les tétons qui le titillaient et si son sexe ne s'engoufrerait pas subitement dans le mien. C'est ce qui s'est donc produit.
Je ne raconte pas la suite. Ni ce qui s'est passé ce matin. N'oublions pas que le sujet était la Saint-Valentin.
14 février 2009
Salon de l'érotisme de Grenoble
J'avais promis un compte rendu. Le voici !
Nous sommes partis un peu après 20h de notre domicile, direction Alpexpo. Mais où exactement ? Il ne semblait rien y avoir à Alpexpo, nous avons tourné en rond avant de nous adresser aux personnes adéquates : « c'est pour le salon ? » Nous répondons oui. C'est là, nous indique le jeune homme qui s'y rendait avec ses amis. Effectivement, rien n'était éclairé, l'entrée était discrète, pas d'affichage outrancier, oh non, juste une feuille de type A4 ou presque avec les mots « salon de l'érotisme » écrits en noir. C'est tout. Dans la rue, beaucoup de voitures, certes, mais c'est aussi ainsi dans d'autres rues. Il fallait savoir où se rendre, vraiment, pour trouver. Ou suivre les personnes qui s'y rendaient puisque beaucoup convergeaient vers ce point. Le salon est interdit aux moins de 16 ans. Longue file d'attente. Vingt-cinq euros l'entrée. Il y a bien entendu ce coupon de 5 euros de réduction disponible sur le site d'eropolis. Mais peu semblent au courant, nous n'avons vu que des personnes payant leurs vingt-cinq euros. A l'entrée, la musique est très forte, beaucoup trop. Et puis pas vraiment dans mes goûts musicaux, mais mes goûts musicaux n'auraient pas convenu au lieu de toute manière. Tout le long de ce hall d'entrée, des affichettes pour le club libertin Les dunes.
Ayant franchis l'entrée, tamponnés pour pouvoir ressortir avec un tampon qui n'imprimait rien, nous nous trouvons devant l'espace hot, fermé, avec gardiens et guichet payant. Sont affichés strip-tease et je ne sais quoi. Nous passons. Puis s'enchainent les stands dans ce qui ressemble à une foire. Je m'attendais au côté marchand dominant, mais moins à cet amas, surtout concernant les sextoys rangés en allée d'un magasin de type foirfouille. Quelques stands sont un peu plus soignés. Un stand proposant des produits d'épilation où j'ai pris un prospectus, sur lequel j'ai pris quelques notes sur des produits vus, des marques que je ne connaissais pas pour des lubrifiants, pour des vêtements, pour de la lingerie. Plusieurs stands de lingerie ou plutôt de vêtements sexy : LegAvenue, Obsessive, Sanselle, Cottelli collection, les marques sont connues, les produits déjà vus pour la plupart. En ce qui concerne les bas résille notamment, j'ai trouvé les produits proposés au salon de l'érotisme plus chers que sur des sites Internet. Beaucoup de vêtements sexy proposés sont de très bas de gamme, en taille unique avec tissu extensible, mais parfois peu chers : cinq euros, dix euros. La foire, donc. Bien sûr, bien sûr, je critique, mais j'ai quand même acheté une mini-robe argentée. Le vendeur de lingerie Senselle à qui je disais qu'il était regrettable de ne trouver quasiment que des tailles XL, voire L et qu'il était impossible de trouver une taille S m'a répondu qu'effectivement il n'en faisait pas mais qu'une taille M correspondait à un 34-36. Première fois qu'on me donne de telles mesures. Autant dire que je ne l'ai pas cru. Imaginez, il aurait fallu que je mette du M voire du L, moi ? L pour large. Et puis quoi encore ?
Revenons aux sextoys. Deux vendeurs de rabbits laids, vibromasseurs réalistes en jelly gluand et autres produits divers. Au point de vue des sextoys, rien de raffiné sauf chez le deuxième vendeur où j'ai pu voir des Fun factory et des Lelo de près, dont le Mia en taille réelle que j'ai trouvé particulièrement minuscule. Dans un back, des sextoys à cinq euros et beaucoup de monde autour. Une bonne affaire, les sextoys à cinq euros ? Pas sûr. Les produits dont j'ai regardé le prix me semblaient de prix correct. Mon mari m'a même dit que le delight était à 99 euros, ce qui est plutôt bon marché. Le choix en lubrifiants et huiles de massage était important.
Une limousine blanche stationnait à côté des stands. Strip-tease dans une limousine, avec un prix affiché que je n'ai pas retenu. Je me suis demandée un instant si monsieur aimerait un strip-tease dans une limousine, mais je n'ai pas posé la question. Pas de jolies jeunes femmes à l'horizon, sauf une croisée en petite tenue. Finalement, la jolie jeune femme, dans son esprit, ce devait être moi, d'autant plus que je ne portais pas de petite culotte et qu'il y a pensé pendant toute notre sortie. C'est du moins sa confidence sur l'oreiller cette nuit.
Une parenthèse sur ma tenue. En photo, cela donne ça, et il suffit de ça pour faire bander monsieur :
Venons-en au plus intéressant : les chaussures. Je vous déçois, vous vous attendiez que je vous parle d'un show extraordinaire ? Eh bien non, mon regard a été attiré par de superbes chaussures et surtout des bottes, voire de très hautes cuissardes avec un talon très fin. Le genre de truc qui en impose. J'ai commencé par essayer une paire de bottes rouges. J'ai déjà plusieurs paires de bottes noires, je voulais changer. Devant le miroir, une autre femme. Elle portait le même modèle que moi, dans la même couleur, mais en version cuissardes. Aie aie aie, je suis retournée m'asseoir et j'ai dit au vendeur que je voulais essayer les mêmes. Pas de cuissardes rouges en ma pointure. Le vendeur me propose du noir, du blanc ou du « pourpre ». Pourpre, c'est rouge, je en comprenais donc pas pourquoi il me disait qu'il n'en avait pas en rouge en 39. Il m'amène les cuissardes. Elles sont prune. Il a mélangé les qualificatifs. J'essaie donc les cuissardes prunes avec les yeux qui pétillent. Mine de rien, j'arrive très bien à marcher avec ce type de talons. Je réussis même à être à l'aise. Je m'étonne moi-même. Et ce talon, doré, avec un cristal ou pseudo-cristal intégré. Bref, j'ai des cuissardes à tomber à la renverse, je ne sais pas quand je les mettrai, je ne sais même pas si un jour j'aurai l'occasion de les mettre mais je l'espère, voire j'essaierai de provoquer l'occasion parce que je tiens à les mettre.
Une autre parenthèse photographique : mes achats de la soirée, avec robe argenté bon marché et mes divines cuissardes.
Un stand un peu plus élégant que la plupart : les produits Félinéa de Brigitte Lahaie. Ceux-là même vendus par neoplaisir. J'ai compris alors pourquoi la bougie de massage ne coûtait que douze euros (à neoplaisir, parce que là, je n'ai pas vu de prix) : elle est beaucoup plus petite que les autres bougies de massage que je possède. N'empêche que j'essaierai volontiers la bougie de massage au chocolat. Mais poursuivons.
Puis, un stand de cuir. Mais pas de vêtements sexy en cuir. Impossible d'y trouver une petite jupe. Il n'y avait que des vestes et des manteaux. Le vendeur nous accroche, commence à nous donner sa carte, nous attribuer une réduction de 30%. Ensuite, il nous fait essayer des vestes. D'abord à moi qui craque sur deux modèles et ensuite à monsieur qui ne craque sur rien. Je trouve aussi que toutes ces vestes ne lui allaient pas. Mais je reste très sage, surtout vu le prix annoncé, malgré la super-méga-gigantesque réduction que le vendeur nous accorde. Un peu à la Vogica. Une veste qui coûte deux mille euros (oui, c'est le prix annoncé) vendue cinq cents. En trois ou quatre fois sans frais si on le souhaite. C'est étonnant comme un vendeur fait passer la pilule du 500 euros en disant, bah, juste un peu plus de 100 euros par mois, ce n'est rien. J'ai une veste en cuir, certes, pas de cette classe, pas de cette qualité, mais qui m'a coûté quarante euros, certes en soldes, mais quarante euros. Même ma superbe robe-corset ne m'a coûté qu'une mensualité de cette veste à cinq cents euros... Bref, nous sommes partis sans veste en cuir, évidemment. Par contre, je reconnais que le vendeur était compétent, à trouver immédiatement ma taille sans me la demander, à trouver des modèles qui me plairaient à coup sûr. Verdict : j'aime le court très cintré. Pas un centimètre de tissu en trop sur les côtés, tout doit épouser parfaitement mes formes.
Enfin, nous nous dirigeons vers la sortie, avec escale au point hot et donc cinq euros déboursés pour y accéder. Payer en plus, c'est nul, surtout que l'entrée préalable n'était déjà pas bon marché. Mais payer 2,50 euros de plus par personne pour rien, c'est plus que nul. A l'intérieur, deux stands de dvd pornographiques. J'ai oublié de préciser : si l'ensemble est accessible au plus de 16 ans, cet espace n'est accessible qu'aux plus de 18 ans. Je n'ai pas regardé, ce genre de films ne m'intéresse pas, c'est toujours la même chose. Un podium avec un écran où se passe je ne sais quoi, cela ne m'a pas marqué. Personne bien sûr sur le podium. Je suppose qu'il y a des horaires précis pour cela. Y a-t-il un affichage des horaires ? Je n'ai rien vu de tel. On doit y entrer au petit bonheur la chance, ressortir, attendre, entrer à nouveau sans payer grâce au tampon qui cette fois-ci a fonctionné, etc. Ensuite, un stand de massage désert avec des prix affichés. Un stand du club Les dunes où deux personnes conversaient. Un stand du sauna d'Aix-les-bains désert. Une baignoire à remous avec de l'eau dedans. Oui, bon, ça doit s'appeler jacuzzi ou autre terme du genre, je ne suis pas très fixée sur ces noms. Avec la température qui faisait, je me demande à quoi servait la petite piscine.
Il était alors pas loin de 22h30, notre temps de récréation finissait. Nous sommes rentrés.
En conclusion : c'est la première et dernière fois que nous y allons, nous savions d'avance que ce ne serait pas particulièrement intéressant, mais nous voulions y aller une fois pour nous rendre compte de nous-mêmes à quoi cela ressemblait. Rien de spectaculaire donc, mais je suis très contente de mon achat et monsieur peut-être encore plus.
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Un post scriptum :
une vidéo est disponible sur cette page. Les visiteurs semblent tous enthousiastes...
Le dauphiné libéré présente également le salon de l'érotisme de Grenoble sur cette page.
12 février 2009
Des anecdotes en attendant le week-end
Ce matin, je repassais le linge. Dont une robe de ma fille, que j'ai faite presque entièrement avant de me rendre compte que le fer à repasser n'était pas branché.
Qu'ai-je à dire pour ma défense ? J'effectue les tâches ménagères en chantant ou en pensant à d'autres choses. Je ne vais tout de même pas repasser en pensant à mon repassage.
Hier soir, sous le drap, la couverture et le couvre-lit, le tout superposé sur moi parce que j'avais froid, monsieur avait un doigt voire deux dans un endroit stratégique pendant que j'effleurais sa verge. Je dis bien effleurer, je ne l'ai pas prise à pleine main. Et heureusement parce qu'il a éjaculé de suite. C'est là que j'ai regretté de ne pas avoir sorti le "baume retardant" de la marque Voulez-vous que je voulais essayer. Je vais coller un pense-bête sur la bonnetière : avant de toucher au sexe de monsieur, l'enduire de produit à tester. Si c'est efficace, il n'y a pas de doute, je le verrai de suite.
J'ai reçu il y a une semaine environ un produit dépilatoire d'une grande marque à tester puisque je fais partie d'un panel de consommateurs, que je réponds à des enquêtes, etc. J'avais épilé mes jambes une semaine auparavant alors que j'ai trois semaines au total pour faire plusieurs essais du produit. Je me suis donc mise à épiler le maillot. Pas tout. Juste un peu échancré. Normalement, je n'épile pas cette partie de mon corps, j'utilise un rasoir. Je n'ai pas particulièrement envie de souffrir, que voulez-vous... Cette fois-ci, épilation, pour la première fois en cet endroit. Je l'ai fait avant-hier soir. Hier soir encore j'étais rouge. J'ai bien fait de ne pas faire d'épilation intégrale, j'aurais l'air fine avec un pubis tout rouge.
Hier soir, monsieur voulait faire des photos dans le hall d'entrée de l'immeuble, devant les boîtes au lettres. Hum... dans le couloir désert, ok. Dans la neige, alors que ça caille, sans être trop habillée, mais avec personne dehors et j'espère personne à la seule fenêtre qui n'a pas de volets baissés, ok. Dans les escaliers déserts, ok. Dans le sous-sol où il risque d'y avoir quelques personnes, c'est limite. Mais dans l'entrée avec une guêpière qui ne couvre même pas la poitrine, hum...
J'aimerais bien l'y voir, lui. Chiche, ce soir, on fait des photos de monsieur, je lui prête un string pour l'occasion et il se place juste à l'entrée de la résidence.
11 février 2009
Amusements
Nous nous amusons souvent à prendre des photographies, c'est un fait. Mais j'ai enfin pris le temps aujourd'hui pour un autre amusement, l'écriture. J'ai donc écrit une nouvelle, La lettre, que j'ai mise en ligne ici. Cela ne m'a pas pris beaucoup de temps. J'avais l'idée, tout en lavant le carrelage de la cuisine, tout à l'heure. J'ai donc pris mon cahier, mon stylo, l'ai écrite. Puis l'ai tapée en corrigeant quelques fautes d'orthographe, en modifiant deux ou trois tournures et quelques mots. C'est donc presque un premier jet. Je n'ai pas encore l'idée d'imprimer le texte, de prendre le temps de le relire avec du recul. Pour le moment, je suis plutôt contente de ce texte. Dans quelques heures, probablement, je le trouverai mauvais. D'où la nécessité de faire vite avant que je ne détruise ce que j'écris. J'ai mis le texte en ligne. Aime qui veut. Déteste qui veut.
Vendredi soir, une récréation ? La mère d'un copain de notre fils aîné gardera peut-être nos enfants, déjà couchés, pour que nous puissions nous rendre au salon de l'érotisme de Grenoble. Nous ne sommes jamais allés dans un tel salon (et comment l'aurions-nous pu avec les enfants quand on ne se résoud pas à faire appel à une baby-sitter ?), je sais pertinemment que les avis ne sont pas très favorables : toutes les opinions lues disent que l'entrée est chère, que cela n'en vaut pas la peine, etc. Mais je suis d'avis que ce ne serait pas plus mal que nous essayions une fois de nous y rendre. Si c'est si nul, nous n'y retournerons pas, voilà tout.



















