13 novembre 2009
Concours photo, thème "sous la pluie"
Ces derniers jours, je suis accaparée par mes cours, à tel point que je ne laisse plus de place ni aux expériences de cordes, ni aux photographies, ni même (et monsieur patiente) à tout acte sexuel. J'ai tout de même accepté de prendre quelques minutes la pose pour une photographie destinée au thème "sous la pluie" de Photosensualité. Monsieur en a eu entièrement l'idée et a procédé au montage. Cela devrait donner ceci (avec ou sans barre en haut et en bas) :
29 octobre 2009
Thème photo : chapon fripon et bottes de cuir
On a fait la photo in extremis ce soir puisque la date limite d'envoi est demain. Evidemment, cela ne vaut pas certains des superbes clichés que l'on trouve sur ce thème sur Photosensualité. Et puis on voit le carrelage. Tant pis.
Titre de la photographie : Petite leçon. Il s'agit bien sûr d'un clin d'oeil à Aubade et l'utilisation de la polysémie de coups avec simulacre de bondage sur bottes pas en cuir en vérité, mais on fait comme si.
Voici ce que cela donne :
26 octobre 2009
Moon, livre de photographies de Mallock et Guéritot
La rotondité des fesses féminines offre mille et une variations que multiplient encore les créations diverses dont les photographies de ce livre font l'objet.
Mise en scène cocasse, géométrique, à la façon d'une publicité ancienne, clin d'oeil à une oeuvre, jeu autour de la gémellité : les possibilités sont multiples et l'imagination de Mallock et de Gueritot ne saurait se figer.
Un beau volume de plus de 200 pages avec photographies sur fond noir, introduction et conclusion en plusieurs langues.
Et si le livre ne vous suffit pas, des tirages sont en vente sur http://www.mallocketgueritot.com
Moon, Mallock et Guéritot, éd. Blanche, 39,95 €
Texte écrit pour Sensuelle
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De quoi en prendre plein la vue. Et me filer des complexes...
Un très beau volume.
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information sur les auteurs du volume sur cette page.
A noter : Arte éditions et Democratic books publient prochainement un beau livre également sur le thème des fesses : La face cachée des fesses de Caroline Pochon et Allan Rotschild. Il est prévu que je le reçoive. A suivre donc...
Enfin une idée
Je vous avais parlé de ce thème de concours photo "chapeau fripon et bottes de cuir"... Le thème est conservé une semaine de plus vu la faible participation. Cette nuit, je ne dormais pas (pour cause de vomissements répétés de zouzous) et j'ai enfin trouvé une idée. Il faudrait que je sois allongée à plat ventre, jambes pliées, avec un chapeau sur les fesses. Et noter : "Petite leçon : se protéger des coups de soleil". Une règle peut-être à proximité des fesses ? Aubade a fait sa centième, je parodie. Et les bottes dans tout ça ? Je ne sais pas trop, elles seront là mais je n'ai pas réussi à vraiment les intégrer au thème.
Nous ferons peut-être ça ce soir si tout le monde va bien, si monsieur le veut bien et si je tiens éveillée. Rendez-vous demain sur le blog Erotismes si jamais c'est le cas pour voir le résultat des opérations.
21 octobre 2009
Concours de Photosensualité : essai de photos, début d'écriture
J'imaginais participer à deux concours du site Photosensualité. Celui de photographies de cette semaine tout d'abord sur le thème Chapeau / bottes de cuir. Mais il ne s'agit pas de mettre un chapeau sur sa tête et des bottes à ses pieds pour sortir une photographie belle et originale. Je suis à court d'idées et notre séance photo d'hier soir a tourné court. Nous ne participerons peut-être pas à ce thème...
Le deuxième concours est le concours mensuel de nouvelles. Le mois d'octobre accueille le thème "je te déteste". Et je ne suis pas spécialement inspirée mais me force un peu parce que si je ne me force pas, je fainéantise. Donc j'écris. Pour l'instant, deux paragraphes. Je vous les livre ici pour me donner un peu de courage, parce qu'il faut que je continue. Merci pour les éventuels commentaires sur ces deux paragraphes...
[pas de titre pour l'instant ou alors "je te déteste", mais ce serait un peu bête]
Quand je conduis, je ne supporte pas qu'on me parle. Cela me déconcentre. Je noyais son flot de paroles dans la musique diffusée à la radio et pensais au séjour que nous projetions de faire en Belgique au printemps. Face à moi, une voiture déglinguée que je laissais passer. Son conducteur ressemblait à un hippie et cela me fit sourire. Et mon sourire sembla encourager le déluge verbal puisque la radio couvrait de moins en moins des paroles qui percutaient mes oreilles. Allait-il se taire ? C'était comme ça le matin alors que je prenais mon café. Il fallait qu'il commentât le goût de la confiture, la pluie qui était tombée durant la nuit, le bouton du pyjama qu'il fallait recoudre, qu'il chantonnât même accompagné de la cafetière. Pascal était bavard. Pas moi. Et souvent il me fatiguait. Mais ses bavardages avaient l'avantage de manifester une présence, un peu comme le ronronnement de la télévision que certains allument pour ne pas se croire seuls. Je haussais les épaules. N'était-il que cela, finalement ? Un brouhaha de présence humaine dont j'avais besoin pour ne pas chavirer, pour ne pas me sentir seule, pour avoir l'impression d'exister, de compter pour quelqu'un ? Et lui, comptait-il pour moi ? Le printemps me sembla loin. Je soupirai.
Il est de ces dilemmes que l'on ne résoud pas avec des barres de chocolat. C'est ce que je pensais en finissant la plaque. J'avais rencontré Marc deux jours plus tôt, chez ma vieille copine Hélène qui avait invité à tout-va parce qu'elle s'était mise en tête de confectionner des galettes des rois et qu'il fallait les manger toutes. J'étais donc invitée, Pascal aussi bien sûr, deux-trois copines, un collègue ou deux, et son voisin, Marc. J'avais eu la fève. Lui aussi. On nous a couplé pour un slow obligatoire, parce qu'il était décrété que le roi et la reine devaient danser. Ma cheville était encore douloureuse, le slow était un moindre mal. C'est ainsi que je m'étais retrouvée à quelques centimètres de lui, que j'ai respiré son parfum, que je l'ai découvert attirant, sexy même, et tant pis pour les mots. Je fondais plus sûrement que la neige en ce moment sur les trottoirs. J'avais retrouvé son numéro de téléphone dans mon sac à main. Hélène ne m'aurait pas fait cette farce. Cela venait de lui. Allais-je appeler ?
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On est dans un roman à l'eau de rose, là, non ? Je ne sais même pas bien ce qu'il va se passer ensuite. J'ai deux vagues idées. J'ai aussi pensé à un texte à deux voix, Pascal s'exprimant aussi parfois.
Aujourd'hui, c'est mercredi. Avec les enfants à la maison, je n'écrirai pas la suite, c'est certain. Je vais me plonger dans Folies de Noël de Françoise Rey qui me semble pour l'instant excellent.
14 octobre 2009
Asia bondage, Steven Speliotis
Comme je m'amuse à gérer plusieurs blogs et que sur l'un d'eux je viens d'évoquer ce livre, Asia bondage de Steven Speliotis, éd. Goliath, je vous renvoie sur cette page si ce volume de photographies de bondage vous intéresse afin d'en avoir un aperçu.
11 octobre 2009
Blabla sur l'appareil photo
Si j'ai pu rédiger et agrémenter de photographies deux tests de sextoys cet après-midi (celui du plug vibrant seven creations et celui du vibromasseur cécile de lovemoiselle), c'est que nos problèmes d'appareil photo sont résolus. Monsieur avait égaré notre appareil mais l'a retrouvé tout à l'heure. Ouf !
Nous avons néanmoins commandé un autre appareil photo, de meilleure qualité (et bien plus onéreux) parce que monsieur veut essayer de faire de plus jolies photographies. Il s'est inscrit à un club, devrait suivre quelques formations... Cela devrait donc se ressentir par la suite sur notre blog Erotismes. Enfin, peut-être.
Par contre, ici, c'est clair, cela ne changera rien parce que j'utiliserai toujours l'appareil photo basique pour les photographies de sextoys. Le but n'est pas d'avoir des oeuvres d'art, juste de montrer le produit tel qu'il est en face de moi.
Nous sommes tellement contents de retrouver notre appareil (oui, tout de même, cela fait un moment qu'on ne l'avait plus et on était privé de séances photo) que nous devrions réserver notre soirée pour des photos. A suivre sur le blog Erotismes demain (et peut-être sur le blog consacré à nos essais de ligotage...) si jamais je trouve le temps entre mon accompagnement scolaire et toutes les réunions prévues pour les mettre en ligne.
09 septembre 2009
Coffret Les films érotiques des maisons closes (1) : le livre
Le coffret Les films érotiques de maisons closes édité par seven sept comprend un dvd de douze films et un livre intitulé Les années folles des maisons closes. C'est de ce livre dont je vais vous parler aujourd'hui (pour les amateurs d'images animées, il faudra attendre, je n'ai vu que la moitié des films, je vous parlerai donc du dvd ultérieurement).
Les années folles des maisons closes est un volume rédigé par Christian Marmonnier (auteur du brillant Godes'story lu il y a quelques mois) et illustré par Alex Varenne (voir sa biographie sur bdtheque, voir son site).
C'est un livre brillant par le nombre de ses références culturelles, extraits de chansons, biographies succintes d'hommes et de femmes ayant marqué cette époque, synopsis de films... Un livre remarquable pour les photographies présentées, en très grand nombre et fort belles. (Pour les amateurs, voir aussi Sous le manteau - cartes postales érotiques des années folles).
Le livre est divisé en neuf chapitres, prenant le parti de raconter la vie des années folles et de ses maisons closes par le biais d'objets : divan, cigarette, bas, chaise, miroir, livre, collier... Dans chaque chapitre, l'objet prend la parole. Et c'est là pour moi que l'intérêt s'amoindrit. Je n'aime pas le style. Et je pense aussi que l'on s'écarte beaucoup du sujet parfois, voulant faire preuve de trop d'érudition en évoquant tel ou tel écrivain, même si ce n'est pas (heureusement c'est même le contraire) sans intérêt. A noter aussi une erreur d'impression puisque le même texte figure deux fois dans le volume.
Le livre n'en démeure pas moins, comme je le disais plus haut, un trésor d'érudition et une introduction intéressante à l'érotisme des années 20.
18 août 2009
Best erotic d'Herbert W. Hesselmann
Best Erotic, volume de photographies de Herbert W. Hesselmann était vendu par Neoplaisir. C'est de cette manière que je l'ai eu entre les mains. Le volume n'est apparemment plus vendu en boutique, mais ce n'est pas une raison pour ne pas vous en parler...
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Traduction de Dr Xu du texte anglais proposé par le livre (je ne vous mets pas ma propre traduction laborieuse, la sienne est bien meilleure...) :
Herbert W. Hesselman, l'un des plus grands photographes érotiques au monde, a travaillé pour Stern, Quick, Max, Lui, Newlook, et beaucoup d'autres magazines internationaux. Ses photographies les plus célèbres ont été publiées dans les pages de Playboy, où elles ont inspiré bien des rêveries...
Best Erotic rassemble dans un livre à la fois beau et excitant, les meilleures exemples de photos érotiques d'Hesselmann. Ces deux cent photographies en couleur présentent la vision étonnante d'un homme et des images inoubliables.
A propos de l'auteur:
Herbert W. Hesselmann a été photographe en freelance pendant trente-cinq ans. Ses œuvres ont fait la une de nombreux livres et magazines et sont exposées dans les musées et galeries du monde entier, y compris à Paris au Centre Pompidou et à Londres au Hamilton Gallery. Il a également récolté de nombreux prix internationaux, comme le Clio Award, le New York Art Directors Award, le European Final Art de Polaroid et les prix Argent et Bronze du Art Directors Club allemand. Il vit à Munich, en Allemagne.
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Les photographies sont majoritairement faites en extérieur, avec de éléments de décor importants, des paysages dans lesquels le modèle semble figurer. Beaucoup d'éléments ethniques, d'éléments représentatifs d'un pays, d'une région du globe. Des paysages fabuleux, mais un décor qui prend selon moi trop de place.
Ma photographie préférée se glisse sur deux pages, 54 et 55. J'ai photographié ces pages. La photo que j'ai faite est bien sûr de mauvaise qualité, mais elle n'est là que pour vous donner un aperçu.
Une femme lasse, yeux perdus, pied posé sur une vieille machine à écrire, lingerie blanche, chemise d'homme flottante.
La photographie est prenante parce qu'elle semble raconter une histoire. Ou plusieurs. Tous les éléments du décor sont là pour y participer.
Ce regard, réhaussé de noir, perdu, intrigue : on voudrait le capter. C'est le regard d'une noyée qui n'oubie cependant pas qu'elle est regardée : la jambe tendue, la pointe du pied tendu comme pour un ballet aquatique en attestent.
J'aime le contraste entre l'apparente décontraction et la pose figée.
14 juillet 2009
Le blog "Armandie papillonne"
Une petite présentation de ce blog se trouve sur cette page du webzine. En voici le texte. Pour les images, se reporter au texte original.
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Cela fait presque deux ans qu'Armandie a ouvert un blog et nous fait partager son univers érotique et sensuel ainsi que son goût des belles choses, que ce soient poèmes, peintures, lingerie...
Armandie s'y découvre délicatement, tant par ses goûts que par ses photographies. Armandie papillonne entre les lieux, Guadeloupe, décors intérieurs, en pleine nature, entre ses délicates lingeries faites de corsets, de bas élégants, de strings où s'échappe une fleur, pour le plus grand plaisir de ses lecteurs et commentateurs nombreux et admiratifs.
Armandie papillonne ainsi avec raffinement et douceur, et une grâce que l'on s'émerveille de trouver sur des clichés où un rien se découvre, une jambe en noir et blanc, un téton malicieux qu'un soutien-gorge ne peut contenir, voir dans un esprit coquin ou ludique lorsqu'elle propose jeux, devinettes ou choix dans les séries de photographies.
Pour vous en rendre compte par vous-même, il vous suffit d'ouvrir la porte... Armandie vous accueille dans son jardin : http://armandie-papillonne.over-blog.com
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